| Accident grave dans un tunnel à Boumerdès Posted: 22 Jan 2017 10:51 PM PST | | | | Accident grave dans un tunnel à Boumerdès Posted: 22 Jan 2017 06:33 AM PST Un accident grave est survenu aujourd’hui au niveau du tunnel de Bouzegza (Wilaya de Boumerdès). En effet, un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule, percutant des employés qui travaillaient à l’intérieur. Il y aurait de nombreux morts et blessés, selon le quotidien arabophone El Bilad qui précise que les ambulances et la protection civile sont toujours sur place pour transférer les victimes vers les hôpitaux alentours.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Le rythme d’inflation annuel à 6,4% jusqu’à décembre 2016 Posted: 22 Jan 2017 06:15 AM PST Le rythme d’inflation annuel s’est établi à 6,4% jusqu’à décembre 2016, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Le rythme d’inflation en glissement annuel jusqu’à décembre 2016 représente l’évolution de l’indice des prix à la consommation sur la période allant tout au long des douze (12) mois de 2016 par rapport à ceux de 2015. S’agissant de l’évolution mensuelle, qui est l’indice brut des prix à la consommation en décembre 2016 par rapport à novembre 2016, elle a été de 0,19%, résultant essentiellement de l’augmentation des prix des produits alimentaires (+0,13%) et des biens manufacturés (+0,34%). Quant à la variation annuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire la croissance des prix en décembre 2016 par rapport à décembre 2015, elle a enregistré une hausse de près de 7%. Par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont augmenté de 4,3% en décembre 2016 par rapport au même mois de 2015 (3,7% pour les produits agricoles frais et 4,91% pour les produits agroalimentaires). Concernant l’habillement et chaussures, les prix ont grimpé de 13,7% entre les deux périodes de comparaison, alors que ceux des meubles et articles d’ameublement ont haussé de 5,2%. Concernant les prix relatifs aux logements et charges y afférentes, ils ont connu une croissance de 5,81%, tandis que pour les transports et communications, les prix se sont renchéris de 13,14% en décembre 2016 par rapport à un an plus tôt. Pour les prix relatifs à la santé et hygiène corporelle, ils ont aussi augmenté de 5,7%, indique l’ONS. Seuls les prix liés aux loisirs, culture et éducation ont enregistré une baisse qui a été de l’ordre de 6,07%. Pour rappel, la Loi de finances 2016 a prévu une inflation de 4%.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Sénégal-Algérie (Gr B): « nous avons une chance pour passer, on doit la saisir » Posted: 22 Jan 2017 05:19 AM PST FRANCEVILLE (Gabon) – Le sélectionneur de l’Algérie, le Belge Georges Leekens, a souligné dimanche la nécessité de saisir « la petite chance » dans l'optique d'une éventuelle qualification pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2017 au Gabon, à la veille du match face au Sénégal au stade de Franceville (20h00) comptant pour la 3e journée (Gr. B). « Nous devons mettre de côté la déception née de la défaite face à la Tunisie et nous concentrer sur ce match difficile face au Sénégal. Nous avons une petite chance de passer au 2e tour, nous devons la saisir. Nous allons tout faire pour gagner et nous qualifier même si ça ne dépend pas uniquement de nous », a indiqué le coach des Verts lors d'un point de presse tenu au stade de Franceville. Avec un point en deux matchs, le destin de l'Algérie n'est plus entre ses mains. Les Verts auront besoin de l'emporter face au Sénégal, déjà qualifié, et attendre une défaite des Tunisiens face au Zimbabwe pour espérer animer les quarts de finale de la compétition. « Nous avons commis des erreurs qui nous ont coûté très cher. Quand j'ai pris mes fonctions, j'avais dit que nous avons beaucoup de travail à faire. Nous devons continuer à travailler », a-t-il ajouté. Confrontée à une hécatombe de blessures, la sélection nationale sera amoindrie par l'absence de pas moins de trois joueurs : Bensebaïni, Soudani et M'bolhi, un véritable casse-tête pour le sélectionneur. « Devant cette situation, je suis obligé de procéder à quelques changements. Je regrette l'absence de Bensebaïni qui en est à sa première convocation en équipe nationale, il a donné satisfaction, il n'a pratiquement pas commis d'erreurs. Il y a le cas de Yacine Brahimi (tendon d'Achille) qui ne s'est pas entraîné samedi mais dont la participation n'est pas menacée », a expliqué Leekens. Revenant sur les deux premiers rendez-vous de cette CAN, Leekens a estimé que la responsabilité devait être « partagée par tout le monde ». « Nous sommes tous responsables. Je déteste perdre un match de football. Je ne peux pas être satisfait de mes joueurs. Il y a des choses qui n'ont pas marché, je dois y remédier, mais ça viendra avec le travail », a-t-il conclu. Dans l'autre match du groupe B, la Tunisie affrontera lundi soir le Zimbabwe au stade de Libreville (20h00). Un match nul des « Aigles de Carthage » leur permettra de valider leur billet pour le 2e tour.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | La Loi fixant les hautes responsabilités exigeant la nationalité exclusive publiée au JO Posted: 22 Jan 2017 05:02 AM PST La Loi fixant les hautes responsabilités exigeant la nationalité exclusive, qui a été signée le 10 janvier par le Président Bouteflika, a été publiée au Journal Officiel. La présente Loi exige la nationalité algérienne exclusive aux aspirants aux hautes responsabilités de l'Etat et aux fonctions politiques suivantes : – Le Président du conseil de la Nation ; – Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale ; – Le Premier ministre ; – Le Président du Conseil constitutionnel – Les membres du Gouvernement ; – Le Secrétaire Général du Gouvernement ; – Le Premier Président de la Cour suprême ; – Le Président du Conseil d'Etat ; – Le Gouverneur de la Banque d'Algérie ; – Les responsables des organes de sécurité ; – Le Président de la Haute Instance Indépendante de Surveillance des Elections ; – Le Chef d'état-major de l'Armée Nationale Populaire ; – Les commandants des forces armées ; – Les commandants des régions militaires ; – Toute autre haute responsabilité militaire définie par voie réglementaire. Les personnes appelée à exercer une responsabilité de l'Etat ou occupants déjà une haute fonction politique, doivent présenter une déclaration sur l'honneur qui sera déposée auprès du Premier Président de la Cour suprême.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Alimentation: mise en place de nouvelles normes de contrôle Posted: 22 Jan 2017 04:59 AM PST Le ministère du Commerce a adopté de nouvelles méthodes d’analyses des produits alimentaires sensibles et de large consommation, en conformité aux normes internationales les plus récentes en la matière, a indiqué à l’APS un responsable auprès de ce ministère. Au total, 72 méthodes d’analyses de l’Organisation internationale de normalisation (ISO) relatives aux produits alimentaires en majorité ont été officialisées par des arrêtés ministériels dont 67 ont déjà été publiés, tels ceux portant sur la détermination du PH (acidité) des denrées alimentaires en conserve, alors que les 5 autres le seront prochainement, précise le directeur des laboratoires d’essais et d’analyses de la qualité au ministère, Ramdane Bousnadji. Selon le même responsable, le développement enregistré dans l’industrie agroalimentaire locale s’est traduit par la mise sur le marché d’une grande diversité de produits. Or, poursuit-il, « si un grand nombre de ces produits répond aux normes réglementaires, il n’est pas exclu de rencontrer des produits de qualité douteuse ou présentant un éventuel risque pour la santé du consommateur ». A ce propos, il relève que la falsification d’un aliment ou d’une boisson peut prendre plusieurs formes: contamination par des agents extérieurs, non-conformité avec la composition réglementaire ou contrefaçon du procédé de fabrication. De ce fait, ajoute-t-il, les services de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes sont confrontés à des problématiques différentes et doivent, en conséquence, adapter leurs outils et prendre en charge ces différents aspects de contrôle. Ils sont également amenés à renforcer et à moderniser l’outil analytique à différents échelons: instruments de mesure, moyens de prélèvements, méthodes d’analyses. De ce fait, l’élargissement de l’utilisation de ces procédures analytiques (méthodes d’analyses) à l’ensemble des laboratoires d’analyse de prestation de services ou d’autocontrôle contribue à l’amélioration de la qualité des produits à travers la fiabilité et la crédibilité de leurs résultats d’analyses, avance M. Bousnadji. Jusqu’à présent, ces méthodes officielles, qui servent à vérifier les spécifications techniques des produits, sont utilisées dans l’analyse des laits et produits laitiers, des viandes et produits carnés, des corps gras d’origines animales et végétales, des céréales et produits dérivés, des eaux minérales et d’autres produits non alimentaires. « Nous devons travailler sur les normes et standards internationaux, d’autant plus que nous allons à l’OMC. C’est une obligation, et là nous sommes au même diapason que dans les pays développés » en matière de normes, soutient-il. Au niveau africain, l’Algérie est « bien avancée dans l’officialisation des méthodes techniques à travers le journal officiel, ce qui lui donne une valeur réglementaire importante lors des opérations d’exportations ou de litiges », fait-il valoir. Selon lui, c’est grâce à l’utilisation de ces méthodes d’analyses internationales et, donc, fiables que des opérations d’exportations de produits algériens ont pu être conclues.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Le gouvernement fixe les conditions d’édition, d’importation et de commercialisation du Coran Posted: 22 Jan 2017 04:55 AM PST Désormais, l’édition, l’impression, la commercialisation et l’importation du Saint Coran, sur tout support, sont soumises à une autorisation préalable, indique un décret exécutif publié dans le dernier Journal officiel. A cet effet, une commission d’audit et de vérification du Saint Coran a été créée auprès du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs. Le décret sera appliqué à toute personne physique ou morale de droit algérien exerçant l'édition, impression, commercialisation et importation du Saint Coran. En outre les organismes étrangers seront soumis à l'accord préalable des services des affaires religieuses. Aucune des procédures décrétées ne sera entamées sans l'obtention d'une autorisation au préalable, afin de vérifier l'absence des erreurs dans le texte Coranique et son conformité avec la transmission ''Warsh'' par une commission d'audit créée à cet effet. En cas de constat par les services compétents, de non-respect du cahier des charges exigé, la commission d'audit et de vérification retirera à l'intéressé l'autorisation et prendra des mesures sévères à son encontre.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Pour des raisons de sécurité nationale, l’Algérie doit corriger sa politique industrielle Posted: 22 Jan 2017 04:46 AM PST Etant mu seulement par les intérêts supérieurs du pays, personne n'ayant le monopole de la vérité, étant une question de sécurité nationale, je viens de transmettre une correspondance sur l'urgence de corriger l'actuelle politique industrielle aux plus hautes autorités du pays. Et ce au vu d'avis et de rapports reçus d’experts algériens dont d'anciens ministres et d'experts étrangers travaillant sur les mutations des filières industrielles mondiales et dans de grands laboratoires de recherche ou firmes, sur les politiques industrielles. La majorité souligne le manque de cohérence, de maturation des études de faisabilité, avec à terme le risque de l’accroissement de l’endettement et de la dépendance (ratio de balance devises et technologique) et de faillites à terme pour bon nombre d’unités qui ne tendront pas face à la concurrence internationale comme par exemple les innombrables unités de montage de voitures du fait de la faiblesse des capacités (coût/qualité selon les normes internationales), et ce aussitôt arrivé à terme les exonérations fiscales accordées qui constituent des subventions supportées par le trésor public. D'ailleurs contrairement aux discours euphoriques, l'organe officiel de la statistique ONS vient le 21 janvier 2017 de mettre en relief que la croissance du PIB global de l’Algérie a enregistré une baisse de 0,5 point au troisième trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015 du fait d'un fléchissement de la croissance hors hydrocarbures. 1.- Le savoir et le culturel, facteurs fondamentaux du transfert de technologie Le bon management politique et économique a besoin de connaissances et de compétences (le Knowledge Management) qui est stratégique tant pour le gouvernement, toutes les institutions que pour les entreprises. Le management des connaissances s'appuie sur les leviers de succès, les connaissances incorporées dans les produits et services, les connaissances et compétences humaines (le capital humain), les connaissances contenues dans les processus de la mémoire organisationnelle, de la mémoire transactionnelle et enfin les connaissances en tant que biens immatériels (capital intellectuel). Face à la pression de la concurrence par l'innovation, au développement de produits sur-mesure et de technologies de plus en plus complexes, à la production de services de plus en plus personnalisés, le travail demandé aux salariés n'a plus rien d'immédiat. De plus en plus, les directions d'entreprises demandent aux salariés de produire la connaissance de leur propre travail. Cette production de connaissances repose sur des formes d'engagement et d'implication qui font jouer un rôle central à l'initiative, à l'intuition, aux jugements,( la fameuse boite à outils japonaises source d'innovation par le collectif des travailleurs ) mais aussi aux capacités des individus et plus largement aux "savoirs sociaux" Aussi, le capital se socialise dans différents dispositifs techno-organisationnels influant dans le rapport des individus au travail. Cependant les enquêtes montrent clairement que cette extension des savoirs sociaux s'accompagne de nouvelles formes de segmentation, qualifiés/non qualifiés ; mobiles/immobiles ; jeunes/vieux ; homme/femme et d'un partage des activités et services qui deviennent de plus en plus marchands (délocalisation avec l'informatique en Inde, l'électronique au Japon, Corée du Sud …etc.) Cette approche socioculturelle qui rend compte de la complexité de nos sociétés dont le transfert de technologie en est l'aspect apparent doit beaucoup aux importants travaux sous l'angle de l'approche de l'anthropologie économique de l'économiste indien Nobel Amartya SEN où d'ailleurs selon cet auteur il ne peut y avoir de développement durable sans l'instauration d'une véritable démocratie et la prise en compte de l'anthropologie des sociétés. C'est que la culture nationale n'étant pas figée, mais évolutive fortement marquée par l'ouverture de la société sur l'environnement englobant l'ensemble des valeurs, est un constituant essentiel de la culture de gouvernement et d'entreprise et facteur du transfert technologique. Les expériences réussies du Japon, des pays émergents comme la Chine et l'Inde montrent que l'on peut assimiler la technologie sans renier sa culture. D'ailleurs, le transfert est favorisé lorsqu'il existe une meilleure compréhension des valeurs convergentes et divergentes qui s'établissent entre deux groupes et vouloir imposer ses propres valeurs, c'est établir une relation de domination qui limite le transfert. Aussi, la culture d'entreprise par exemple, est un sous-produit de la culture nationale et par conséquent un ensemble de valeurs, de mythes, de rites, de tabous et de signes partagés par la majorité des salariés et un élément essentiel pour expliquer les choix stratégiques en renforçant les valeurs communes :exemple , les règlements de conduite , les descriptifs des postes, ainsi que par le système de récompense et de sanctions adopté afin que les salariés soient mobilisés et qu'ils s'identifient à leur entreprise. Tout cela facilite le transfert de technologie qui ne doit pas se limiter à l'aspect technique, mais également à la bonne gouvernance locale et centrale, comme le montre l'indice de développement humain ou IDH , plus fiable que l'indicateur utilisé, le PIB par habitant, développé en 1990 par l'économiste pakistanais Mahbub ul Haq et l'économiste indien, prix Nobel d'économie Amartya Sen traduit l'importance du développement humain. Et l'on doit tenir compte en ce XXIème siècle de la quatrième révolution économique irréversible entre 2020/2030, avec l'avènement de la société de l'information, le monde étant devenu une maison de verre avec la révolution des télécommunications – Internet et de l'économie de la connaissance qui doit imposer à l'Algérie (État et entreprises) tant son adaptation qu'une surveillance active de son environnement national et international 2.-Les défis futurs de l'Algérie face à la révolution technologique Les changements d'organisation périodiques démobilisent les cadres du secteur économique public, et même les investisseurs locaux et étrangers montrant clairement la dominance de la démarche administrative et bureaucratique au détriment de la démarche opérationnelle économique assistant à un gaspillage des ressources financières et à un renforcement de la dynamique rentière et bloque tout transferts de technologie. Le blocage essentiel de l'investissement local et étranger est le terrorisme bureaucratique qui se nourrit du manque de visibilité et de cohérence dans la réforme globale. En effet, cette situation est imputable fondamentalement au manque de visibilité et de cohérence dans la démarche de la réforme globale (absence de consensus politique et neutralisation des rapports de force) n'ayant jamais abordé une manière claire le futur rôle de l'Etat face aux mutations tant internes qu'internationales. En effet , les enjeux futurs étant essentiellement économiques, base de tout pouvoir, et comme dans tous les pays en transition la société algérienne se trouve naturellement confrontée à deux tendances lourdes, avec au milieu une majorité « le marais » qui ne comprend pas les enjeux, qui seront entre 2017/2020/2025 essentiellement économiques, entre les acteurs défavorables et les acteurs favorables aux réformes. D'où l'importance des dossiers éminemment politiques comme celui des hydrocarbures, lieu de la production de la rente, du système financier, lieu de distribution de la rente, et celui du partenariat-privatisation , couplé avec celui d'un système socio-éducatif performant ,lieu de la production de la plus value qui en dynamique engendrera de nouvelles forces sociales soit rétrogrades si l'on s'oriente vers un nouveau monopole privé, soit porteuses de progrès si l'on instaure une totale transparence pour une économie de marché véritablement concurrentielle. Le défi futur est d'avoir une vision stratégique qui fait cruellement défaut donc s'inscrivant dans le cadre des avantages comparatifs mondiaux ( sa place naturelle est dans l'espace africain et méditerranéen tout en n'oubliant pas le continent Afrique), l'Algérie étant liée par un Accord pour une zone de libre échange avec l'Europe, désirant adhérer à l'organisation mondiale du commerce(OMC) qui constituent un choix stratégique inscrit dans le programme du Président de la République et qui a un impact sur toute la future politique socio-économique horizon 2020. Evitons des analyses dans la précipitation en donnant un montant global cumulé de 7 milliards de dollars de pertes dues au dégrèvement tarifaire alors qu'il faille donner le montant année par année pour ne pas induire en erreur l'opinion publique. Certes, le manque à gagner en droits de douane, du fait de l'accord d'association (libre-échange) avec l'Union européenne (UE) pour l'année 2016, au cours de 110 dinars un euro sont évaluées à 1,27 milliard de dollars en 2015 et 1, 09 milliard de dollars en 2016. Outre la question qui se pose cette baisse de prix a atténué les prix à l'importation aux consommateurs que peut exporter l''Algérie en dehors des hydrocarbures qui représentent plus de 60% de ses exportations vers cette zone et idem vers l'Afrique au vu de la situation embryonnaire du secteur productif. Force est de constater qu'au moment où les entreprises mondiales , grandes et PMI/PME s'organisent en réseaux, correspondant à une phase historique où l'entreprise, se concentrant sur ses métiers de base en externalisant bon nombre d'activités secondaires, où l'industrie manufacturière connaît une crise rarement égalée au niveau mondial, l'Algérie continue de fonctionner sur des schémas périmées. L'on devra impérativement éviter des expérimentations théoriques avec des coûts faramineux pour le pays, l'expérience de ces micro unités de voitures dont la majorité risque la faillite à terme après avoir bénéficié des avantages fiscaux et puisé dans les réserves de change pour leurs composants , toute unité fiable devant vivre à l’avenir sur son compte devises. En 2017, l'Algérie importe presque tout et n'exportant presque rien sinon les hydrocarbures à l'état brut ou semi brut. Que deviendra le pays si l'on n'a pas préparé dès maintenant l'ère hors hydrocarbures devant créer le cadre propice afin d'éviter des tensions sociales à terme pour deux raisons. Première raison, la croissance de la population active, c'est-à-dire que le flux annuel de demandes d'emplois et une réduction du taux de chômage actuel implique un taux de croissance élevé pour atténuer à terme les tensions sociales. Il existe des lois économiques universelles applicables à tous les pays : le taux d'emploi dépend du taux de croissance et des structures des taux de productivité. On ne crée pas des emplois par des lois et décrets : c'est l'entreprise qui crée l'emploi. Or, Sonatrach ne créant pas d'emploi est déjà en sureffectifs. Pour créer trois millions d'emplois, il faudra un taux de croissance entre 2017/2020 minimum de 7/8% minimum par an, à moins que le gouvernement ait des solutions innovatrices loin des actions de distribution de salaires fictifs au nom de la solidarité ou des milliers de jeunes s'adonnent temporairement à désherber les routes ou à faire et refaire des trottoirs. Les résultats des organismes chargés de l'emploi, ANDI l'ANSEJ autant que le CNAC, sont mitigés malgré les nombreux avantages accordés. Or, la population en âge de travailler augmente chaque année de près de 3,4. Deuxième raison, le projet de loi de finances fait une projection sur les trois prochaines années sur la base d'un prix de référence du baril à 50 dollars en 2017, 55 en 2018 et 60 dollars le baril en 2019 avec un cours de la devise nationale de 108 dinars le dollar et une inflation moyenne de 4%. Le taux de croissance serait de 3,9% en 2017, de 3,6% en 2018 et de 4,3% en 2019. Dans son rapport du 11 janvier 2017 de la banque mondiale (BM), les prévisions de croissance pour l'Algérie sont en baisse, passant de 3,6% en 2016 à 2,9% en 2017, 2,6% en 2018 et 2,8% en 2019, en raison du recul des dépenses dans les infrastructures, principal moteur de la croissance et du climat des affaires. Comparé aux dépenses sur la population, des pays similaires en voie de développement dépensant le 1/3 de l'Algérie ont des taux de croissance plus importants. Ces dépenses ont été rendues possible essentiellement grâce aux recettes exceptionnelles des hydrocarbures Qu'en sera-t-il si le cours stagnent à 50/55 dollars ou encore moins entre 40/45 dollars. Aussi, il y a donc risque de tensions sociales croissantes en cas d'amenuisement des ressources financières, ne posant certes pas de problèmes pour trois années devant utiliser minutieusement les 114 milliards de dollars de réserves de change fin 2016(1). 3 – Quelle conclusion : éviter les utopies Etant une question de sécurité nationale, il y a urgence de corriger l'actuelle politique industrielle et de mieux articuler les institutions ministérielles, étant souhaitable que les dossiers de la pétrochimie et celui des énergies renouvelables relèvent des prérogatives tant en amont qu'à l'aval du Ministère de l' Energie pour plus d'efficacité et de cohérence . Par ailleurs, ne faut-il pas s'attaquer à l'essence, c'est-à-dire à l'inefficacité de la dépense publique, vecteur de concentration des revenus au profit de couches spéculatives, qui ne peut qu'entraîner une détérioration plus poussée du pouvoir d'achat des Algériens. Il existe, pour l'Algérie, des possibilités pour augmenter le taux de croissance du fait d'importantes potentialités, malgré la crise, supposant une nouvelle gouvernance stratégique des institutions et des entreprises, parallèlement à la mise en place d'un nouveau modèle de consommation énergétique, thème que j'aborderai prochainement au niveau international(1).Les infrastructures, ayant absorbé l'essentiel de la dépense publique en Algérie ne sont qu'un moyen du développement, et qu'il faille méditer l'expérience malheureuse de l'Espagne qui a misé sur ce segment qui a vu son économie s'effondrer car ayant négligé les technologies se fondant sur le savoir. C'est l'entreprise dans le cadre des valeurs internationales, sans aucune distinction publique, privée nationale et internationale qui crée la richesse. Toute analyse opérationnelle devra relier le processus de transfert de technologie tant aux nouvelles mutations technologiques mondiales, la crise actuelle devant entrainer un profond changement à la fois géopolitique, socio-économique, managérial et technologique horizon 2017/2030. Soyons pragmatique, personne n'ayant le monopole de la vérité, l'erreur étant humaine, mais la pire des erreurs est de continuer dans l’erreur, Privilégions uniquement les intérêts supérieurs de l'Algérie et signe de la bonne gouvernance, sachons écouter les avis divergents.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | CIA: de nouvelles révélations sur l’Algérie dans des documents déclassifiés Posted: 22 Jan 2017 03:42 AM PST La CIA vient de déclassifier des millions de documents secrets, parmi eux figurent certains qui concernent l’Algérie, comme le rapporte le site d’information TSA. « Espionnage, pétrole, politique, géopolitique… TSA a consulté les documents liés à l'Algérie et vous propose un résumé des principaux enseignements sur notre pays. » Dans un premier temps, le média explique comment la CIA prévoyait déjà en 1987 les émeutes d’octobre 1988 « Dans un document intitulé « les défis grandissants de Benjedid », du nom du président de la République d'alors, la CIA s'interrogeait sur la capacité du régime à gérer le « mécontentement de la population ». « La crise économique a aggravé l'apparition de « factions au sein du régime (militaire, parti, gouvernement…) », explique l'agence américaine, qui s'oriente vers une lutte de clans au sein de l'appareil de l'État. Dans le même temps, les services de renseignement américains s'inquiétaient d'une fragilisation de l'ex-président Chadli en raison de la crise économique, lui qui a tenté un rapprochement en douceur avec les États-Unis, notamment à travers sa politique de réformes économiques, à en croire le document. Dans le même temps, la CIA faisait état de tensions sociales, en grande partie liées à l'effondrement des recettes pétrolières du pays. En effet, l'agence relevait des actes de protestation violente, notamment à Constantine et à Alger. À l'époque, le régime s'inquiétait aussi de l'influence grandissante de la confrérie des Frères musulmans .» Ensuite, l’article revient sur les relations Algéro-marocaine « En mars 1987, un rapport de la CIA sur les relations entre l'Algérie et le Maroc explique qu'aucun des deux pays ne souhaite de guerre. Le rapport évalue cependant quelques scénarios, avec par exemple l'hypothèse d'un envoi de guérilleros algériens de l'autre côté de la frontière, ou de bataillons armés pour soutenir le Polisario, le Maroc étant peu préparé pour gérer la première option en particulier. La CIA répète que si l'Algérie ne se lance pas dans ce genre d'initiative, c'est probablement pour éviter une guerre directe avec son voisin. L'agence évalue cependant les facteurs qui pourraient provoquer une guerre (détérioration économique, pression radicale à Alger, mauvais calcul militaire…). » Puis, il a été question des inquiétudes de Georges Pompidou concernant les relations Algéro-américaines » En 1971, un télégramme à la Maison blanche de l'ambassadeur américain à Paris, M. Watson, reflétait les inquiétudes de Paris et de l'ambassadeur sur l'effet qu'aurait le commerce algéro-américain sur la France. L'ambassadeur écrit que le président Pompidou lui a affirmé qu'ils (les Américains) étaient « naïfs » de penser pouvoir faire des affaires sur le long terme en Algérie. « S'ils peuvent nationaliser les compagnies françaises qu'est-ce qui les empêche de nous faire des crasses à l'avenir ? », écrit l'ambassadeur, s'inquiétant : « si les Algériens peuvent nationaliser les compagnies pétrolières françaises en Algérie puis vendre la production à des compagnies privées américaines, pourquoi les Arabes saoudiens ne feraient-ils pas la même chose avec Aramco ? » La crainte de l'ambassadeur est « qu'un accord américain avec les Algériens cause une vague d'expropriations à travers le monde ». Pour finir, il interroge : « sur une note personnelle, comment pouvons nous faire affaire avec des voleurs ? » Enfin, la CIA revient sur l’immigration Algérienne en France « En 1986, un rapport de la CIA est consacré au « problème » de l'immigration en France. Ce rapport, qui étudie les politiques d'immigrations françaises de manière générale, estime à cette époque le nombre de harkis originaires d'Algérie à 400 000, et le nombre de « beurs » à 800 000, ces descendants de migrants étant définis comme des « Arabes de deuxième génération nés en France, dont beaucoup ont la nationalité française mais restent « culturellement à part ». »  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Alerte météo : Les intempéries se poursuivront dans les régions Ouest et Centre-Ouest du pays Posted: 22 Jan 2017 02:58 AM PST Des précipitations de pluie et de grêle accompagnées parfois d'orages continueront d'affecter les wilayas de l'Ouest et du Centre-Ouest du pays, indique le Centre national des prévisions météorologique dans un bulletin spécial. Les wilayas concernées des intempéries prévues sont : Tlemcen, Ain Témouchent, Oran, Sidi Bel Abbès, Mascara, Mostaganem, Chlef, Relizane, Ouest de Ain Defla, le Nord de Tiaret, le Nordde Saida et Tissemssilt. La validité du BMS durera jusqu'au dimanche 22 janvier à 21 heures et prévoit des cumuls estimés à 70mm localement pendant la durée de validité.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Il a confirmé le limogeage de Toufik Lerari: Haddad veut “restructurer” le FCE Posted: 22 Jan 2017 02:49 AM PST Le président du Forum des chefs d'entreprise, Ali Haddad, l'a confirmé, hier, à l'issue de la réunion du conseil exécutif de l'organisation patronale élargie au conseil d'orientation stratégique et aux présidents des commissions : Toufik Lerari, patron du groupe algérien de conseil en communication, Allegorie, n'est plus le président de Jil-FCE, une section "jeunes" créée au sein du Forum des chefs d’entreprise pour mobiliser et encourager les chefs d'entreprise de moins de 40 ans. "Ce matin, j'ai déchargé Toufik qui a fait un bon travail par le passé et nous le remercions, mais aujourd'hui, la réorganisation du Forum nécessite un changement", a indiqué le président du FCE. Le patron d'Allegorie a été remplacé par un directoire de quatre membres issus du bureau de Jil-FCE. Il s'agit de Mohamed Skander, patron du cabinet conseil BraveHill Algérie, de Sami Agli qui dirige, avec les membres de sa famille, le groupe familial, présent dans les domaines de l'immobilier, de la construction, de l'industrie agroalimentaire et des services, de Hakim Soufi, P-DG de MacirVie, société d’assurance vie, filiale de la Compagnie internationale d’assurance et de réassurance (Ciar), et enfin de Monia Chadi, directrice générale de Lyn Pansement, une société spécialisée dans la fabrication des sparadraps et des pansements adhésifs. "J'ai mis en place un comité de quatre personnes qui vont gérer, pendant le reste de mon mandat, la présidence de Jil-FCE", a annoncé Ali Haddad, précisant que la présidence sera collégiale. "Chacun gérera pendant six mois, mais les décisions seront prises à la majorité dans ce comité", a ajouté le président du FCE, qui a laissé entendre que Toufik Lerari a résisté "au changement". Interrogé sur le lien entre le limogeage du patron d'Allegorie et les dysfonctionnements intervenus lors de l'organisation du Forum africain d’investissements et d’affaires, qui s’est tenu du 3 au 5 décembre 2016, au Centre international de conférences d’Alger, le président du FCE a indiqué que "Toufik est à féliciter pour le travail effectué par le passé, mais le changement est nécessaire. Quand on n'accepte pas un changement, on doit partir. Nous n'avons aucun compte à régler avec personne". C'est le seul changement opéré, pour l'instant, dans les structures dirigeantes de l'organisation patronale, alors que des observateurs s'attendaient à un remaniement du conseil exécutif. Ali Haddad ne veut pas, semble-t-il, précipiter les choses. Il souhaite introduire les changements dans le cadre d'une restructuration plus globale de l'organisation patronale. "Nous avons discuté de l'organisation du FCE", a-t-il révélé, annonçant l'installation d'un comité ad hoc chargé de réfléchir sur un plan de restructuration de l'association patronale, notamment l'amélioration de son organisation. "L'organisation actuelle fonctionnait lorsque le FCE comptait 150 à 160 adhérents. Aujourd'hui, nous sommes à plus de 3 000. Il faut plus d'instances, plus de personnels, plus de commissions et de mobilisation…", a expliqué M. Haddad, estimant que le FCE ne peut plus fonctionner comme avant. "Il faut une nouvelle organisation", a-t-il insisté. Le comité ad hoc remettra son rapport dans un mois, à la prochaine réunion de l'Exécutif. Sur la base des résultats des travaux du comité, l'assemblée générale prévue entre le 30 mars et le 30 avril prochains prendra des décisions. En d'autres termes, d'autres changements interviendront lors de la prochaine assemblée générale. Sur un autre plan, M. Haddad a évoqué la participation du FCE à une réunion de concertation et d’échanges entre les différentes organisations patronales et l'UGTA pour la préparation de la prochaine tripartite. Interrogé sur les élections législatives, M. Haddad affirme que tant qu'il est président du FCE, il ne fera pas de politique et ne se présentera "jamais à aucune élection". Pour les autres adhérents, le président du FCE affirme qu'ils sont libres de faire ce qu'ils veulent, mais sans engager le FCE. Certaines sources évoquent, en effet, l'engagement de certains membres de l'organisation sur des listes électorales, entre autres sous les couleurs du RND, pour les prochaines législatives.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Criminalité en décembre 2016: Plus de 3 000 affaires traitées à Alger Posted: 22 Jan 2017 02:35 AM PST La hausse de la criminalité sous toutes ses formes est devenue un vrai phénomène de société, notamment dans la capitale où des crimes sont perpétrés de jour comme de nuit, créant ainsi un sentiment de peur et d’insécurité au sein de la population. Face à cette perpétuelle augmentation de la criminalité, la réactivité des services de sécurité a permis de neutraliser un nombre considérable d’auteurs de ces crimes qui, pour la plupart, agissent en bandes organisées. Durant le mois de décembre 2016, les services de la police de la sûreté de la wilaya d’Alger ont traité pas moins de 1977 affaires dans le cadre des activités de lutte contre la criminalité urbaine. Elles ont permis l’arrestation de 2551 présumés auteurs qui ont été déférés, en justice parmi lesquels 967 pour détention et usage de stupéfiants et substances psychotropes 202 autres pour port d’armes prohibées et 1082 pour autres délits. Parmi ces affaires 190 sont liées aux atteintes aux biens et 424 sont relatives aux atteintes aux personnes dont une affaire d’homicide volontaire. En ce qui concerne les affaires liées à la drogue, les services de police ont traité 852 affaires qui se sont soldées par l’arrestation de 967 personnes et la saisie de 15,1 kg de résine de cannabis, 5552 comprimés psychotropes ainsi que 3,3 g d’héroïne. Les mêmes services ont également, durant la même période, traité 512 affaires liées aux délits et crimes contre la famille et atteinte aux bonnes moeurs.  | | Djaballah, Douibi et Ahmed Dane scellent une alliance: Le nouveau trio islamiste Posted: 22 Jan 2017 01:16 AM PST Le moment est venu pour édifier l’Algérie telle qu’elle a été souhaitée par les martyrs, souligne-t-on. Les objectifs pour les leaders des trois partis composant le désormais Union pour En-Nahda, la Justice et l’édification sont clairs. Ils dépassent en tout cas les prochaines échéances électorales. C’est ce que Abdellah Djaballah, le désormais ex-président du FJD, Mohamed Douibi, ex-président d’Ennahda et Mustapha Ben Mehidi, ex-président de l’Edification nationale, ont tenté d’expliquer hier à l’occasion de la cérémonie du lancement officiel de cette Union lors d’un meeting-gala organisé au Palais des expositions- Alger. Pour convaincre, les trois leaders ont tenu à informer les centaines de militants et sympathisants de leurs partis présents dans la salle, que même la dénomination de cette Union va être changée après les élections. Elle portera le nom de l’«Alliance politique, stratégique et unificatrice». Lequel projet aura pour objectif d’apporter une valeur ajoutée dans l’édification de l’Algérie, telle qu’elle a été souhaitée par les martyrs, c’est-à-dire- expliquent-ils, consacrant les valeurs de la déclaration du 1er Novembre et conforme aux préceptes de l’islam. Cette Alliance sera, précise Abdellah Djaballah, lors de son intervention, un refuge pour tous les militants d’obédience islamiste. Ces derniers, estime Djaballah, ont perdu beaucoup de terrain ces dernières années. Toutefois, cette alliance, sera également ouverte pour tous les autres partis politiques désirant y adhérer, s’est rattrapé l’ex-président du (FJD). Pour Mohamed Douibi, l’idée de l’Union, s’impose d’elle-même. Elle s’impose parce que la corruption et la dilapidation des biens publics se sont généralisées, la volonté populaire est ignorée par le pouvoir en place et la scène politique est dépourvue d’un parti pouvant incarner les espoirs et les rêves des Algériens. Cependant, le projet de l’Union ne se positionne contre aucune partie. «Notre main sera tendue à tous les nationalistes qui aiment édifier l’Algérie et faire d’elle un pays développé et respecté dans le concert des nations», souligne-t-il, précisant que l’Union oeuvrera par étapes pour concrétiser ses objectifs. Pour sa part, Mustapha Ben Mehidi, est revenu lui aussi dans son intervention sur la nécessité de créer une telle alliance. L’Union pour lui, est la seule alternative qui permettra de surpasser les divergences individuelles et les calculs étroits. Elle permettra aussi, précise-t-il, de renforcer le front national et défendre les causes justes dans le monde, particulièrement les causes palestinienne et du Sahara occidental. Mustapha Ben Mehidi qui rejoint ses collègues pour avertir les militants que rien ne se fera sans le travail et la mobilisation, fera savoir qu’après les élections, les trois leaders vont s’attaquer à l’installation des structures de l’Union à travers les wilayas et les communes. Interrogés par ailleurs lors du point de presse organisé en marge de ce meeting, Fateh Rebai, Kamel Derdane et Lakhder Ben Khellaf, respectivement des porte-paroles des partis Ennahda, l’Edification et du FJD, ont déclaré que la présidence de l’Union se fera à tour de rôle entre les trois leaders. Pour les listes qui seront présentées aux élections, elles seront mixtes et fonctionneront sur la base des principes de concertation et consentement entre les militants. En cas de problème, les leaders seront là pour intervenir et solutionner les différends. Les portes de l’Union, indiquent-ils, seront ouvertes pour tous les partis voulant y adhérer.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Intempéries, accidents de la route et inhalation de gaz: 22 morts en 48 heures Posted: 22 Jan 2017 12:42 AM PST A en croire les prévisions météorologiques, le mauvais temps touchant la plupart des régions du pays va se poursuivre jusqu’à mercredi prochain. 22 personnes sont décédées et 249 autres incommodées par l’inhalation du monoxyde de carbone sur le territoire national depuis ces dernières 48 heures et cela en raison de la vague de froid. Selon les services de la Protection civile, six personnes ont péri et 78 autres incommodées suite à l’inhalation du monoxyde de carbone, à Bouira, M’sila et Tébessa. Le plus grave drame s’est produit dans la wilaya de Bouira où quatre personnes de la même famille sont mortes à cause du monoxyde de carbone. A M’sila, deux décès ont été enregistrés pour les mêmes causes, de même qu’à Tébessa, 21 personnes incommodées par l’inhalation du monoxyde de carbone ont été sauvées d’une mort certaine par les pompiers alertés à temps. Le bilan s’est encore alourdi si l’on ajoute les dizaines de morts causées par des accidents de la route dues aux chutes de neige. Ainsi, quatre personnes sont décédées et 15 autres gravement blessées dans des accidents de la circulation durant ces dernières 24 heures, a indiqué hier un communiqué de la Gendarmerie. C’est la wilaya de Batna qui enregistre le plus grand bilan avec deux grands accidents mortels. Les fortes chutes de neige qui touchent actuellement les régions ouest et centre du pays ont causé la fermeture de 23 Routes nationales (RN) et 14 chemins de wilaya (CW), dans 13 wilayas, notamment Aïn Defla, Djelfa, El Bayadh, Laghouat, Tissemsilt, Blida, Jijel, Mila, Sétif, Béjaïa, Bouira et Tizi Ouzou, selon la Gendarmerie nationale. À Djelfa, la RN 1 et la RN 1B sont coupées à la circulation au niveau de la wilaya de Djelfa. Les RN 6, RN 6A et les RN 47 sont impraticables au niveau des wilayas d’El Bayadh et de Laghouat. Les RN 33, 30 et 15 ont été coupées à cause des chutes de neige à Tizi Ouzou et à Bouira. Selon le site de la gendarmerie, Tariki, d’autres axes routiers sont coupés à la circulation dans la région est du pays. À Mila, la RN 77 reliant la wilaya de Mila à Jijel est coupée au niveau de la commune Minar Zarza. Dans la wilaya de Sétif, la RN 75 est impraticable au niveau du village Tala Oulili dans la commune de Bouandas et la RN 75 est fermée à cause de la neige dans la commune d’Aïn Roua. À Jijel, la RN 135 est impraticable au lieudit Ouled Askeur. Par ailleurs, l’éboulement qui s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi au Centre d’enfouissement technique (CET) de Oued Fali, dans la commune de Tizi Ouzou,a emporté la digue du premier casier et un engin se trouvant sur place, a-t-on appris du directeur de cet établissement. M. Belkacem Bellil a indiqué à l’APS que l’éboulement, dû à un glissement de terrain, a emporté la digue du premier casier du CET entraînant avec lui une quantité de déchets et de terre vers le second casier mitoyen. Le compacteur des ordures qui se trouvait à proximité, a été, lui aussi, entraîné vers le deuxième casier, a-t-il ajouté. Cela étant, à en croire La chaîne Météo, les mauvaises conditions météorologiques touchant la plupart des régions du pays vont se poursuivre jusqu’à mercredi prochain. Selon la même source, citée par TSA, ces très mauvaises conditions ont été causées par des perturbations atlantiques. Celles-ci ont été bloquées par un puissant anticyclone installé sur l’Europe et ont été obligées de le contourner par le Sud, exposant ainsi l’Espagne et le Maroc, mais aussi l’Algérie. La chaîne Météo prévoit cependant un comblement de la dépression en fin de semaine. Les pressions remonteront et les conditions météorologiques devraient alors nettement s’améliorer sur l’ensemble du Bassin méditerranéen, explique la même source.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now | | Vers la naissance d’une industrie automobile sur les décombres des importations Posted: 22 Jan 2017 12:14 AM PST Après Renault, c'est Hyundai et Volkswagen qui se sont lancés dans la construction d'usine de montage automobile en Algérie ; en attendant un probable accord avec Peugeot. La négociation de parts de marché contre des investissements qui était au principe de la création du statut de concessionnaire automobile dès le début des années 90 semble se concrétiser sous nos yeux et s'accélérer au cours des derniers mois avec une rapidité surprenante, à la faveur du volontarisme de l'exécutif algérien. C'est, très symboliquement, lors de l'inauguration de la « Foire de la production nationale d'Alger », le 21 décembre dernier que Abdelmalek Sellal a demandé aux responsables de Renault Algérie « de doubler la production et de la diversifier pour répondre à la demande nationale » M .Sellal a invité le constructeur à produire « plus de modèles en Algérie ». Pour bien faire passer le message, le premier ministre a également annoncé une réduction des quotas d'importation de véhicules durant les prochaines années. Un marché en plein bouleversement Le marché automobile algérien a connu au cours des dernières années des évolutions à donner le vertige à n'importe quel observateur. L'année 2012 avait établi le record historique de 605 000 véhicules importés et une facture d'importation de plus de 8 milliards de dollars.L'Algérie, annonçait triomphalement beaucoup de commentateurs nationaux, est devenue « le premier marché automobile d'Afrique » devant l'Afrique du Sud. Les premiers signes d'une baisse de la température et d'un tassement très net du marché sont apparus au début de l'année 2014. Cette année là, l'Association des concessionnaires, très inquiète, annonçait déjà des ventes en baisse de près de 30% à 420.000 unités pour une facture de 5,7 milliards de dollars. Ce n'était qu'un début. Le nombre des véhicules importés en 2015 chutera lourdement pour atteindre 265.000 unités tandis que l'ardoise pour l'Algérie est tombée à 3 milliards de dollars. Un contingent réduit à 98.000 véhicules importés en 2016 Une évolution accélérée qui pourtant n'a pas été jugée encore suffisante par les pouvoirs publics qui ont décidé en janvier 2016 d'imposer des quotas d'importation administrés. Le contingent global des véhicules avait été fixé initialement à 152.000 unités pour l’année 2016 avant d'être réduit à 83.000 unités pour une valeur de moins d'un milliard de dollars. A la suite des recours déposés par certains concessionnaires, il a été porté finalement à 98.374 unités. Au total donc, entre le « pic » historique de 2012 et une année 2016 qui aura été celle des « vaches maigres », les importations de véhicules auront connu une baisse vertigineuse et ont été divisées par 6. Soumis à une forte pression durant l'année 2016, les concessionnaires tentent de regagner un peu du terrain perdu et de se prémunir des critiques à venir, notamment celles relatives aux prix. Pour 2017, ils annoncent d'ores et déjà une augmentation des prix, laquelle viendra s'ajouter au renchérissement important déjà enregistré depuis une année. Le président de l'Association des concessionnaires, Sofiane Hasnaoui a annoncé en novembre dernier qu'il faudra s'attendre à une augmentation des prix des véhicules automobiles de 15 à 20% en 2017. Cette hausse est le résultat conjugué de plusieurs facteurs : glissement du dinar, baisse de l'activité et nécessité de redéploiement induite par le bouleversement du marché. M. Hasnaoui a également indiqué que les concessionnaires ont été contraints de réduire de moitié les postes d'emploi, et que cette baisse atteindra 75% en 2017. Selon lui, le chiffre d'affaires des concessionnaires devrait baisser de 85% en 2016, et les importations se limiter à 600 millions de dollars, ce qui représenterait environ 10% du record atteint en 2012. Des constructeurs qui « font la queue pour investir en Algérie » ? Il ne faut sans doute pas chercher beaucoup plus loin que dans cet effondrement des importations , accéléré par la mise en place d'une gestion administrative, les raisons de l'engouement soudain de nombreux constructeurs automobiles pour la création d'unités de production en Algérie. La décision de Renault prise voici 2 ans semble avoir ouvert une brèche dans l'attitude des constructeurs vis-à-vis du marché algérien. A la dernière Foire de la production nationale d'Alger, un responsable de Renault a répondu au premier ministre que la production de l'usine d'Oued Tlelat « atteindra 60 000 véhicules en 2017 ». « Nous allons étudier la production d'autres modèles à l'avenir », a-t-il également promis. Pour conserver leur place sur un marché algérien qui tend à se fermer aux importations, les constructeurs européens semblent donc en voie de se décider à faire le pas qui était réclamé depuis plusieurs décennies par les pouvoirs publics et à commencer à installer des usines de montage en Algérie. Commentant cette évolution, un ancien chef du gouvernement, M. Ahmed Ouyahia approuvait en décembre, devant les militants du RND, le recours aux licences d'importation qui ont amené, selon lui, les grandes firmes automobiles « à faire la queue pour investir en Algérie ». Hyundai et Volkswagen, après Renault Une formulation provocante qui ne semble pourtant pas si loin de la réalité. Le premier véhicule de la marque Hyundai est sorti le samedi 29 octobre 2016 des chaines de montage de l’usine de véhicules Tahkout Manufacturing Company de Tiaret. Le véhicule a-t-on annoncé sera commercialisé avec une garantie de 5 ans pour un prix 30% à 35% moins cher que les modèles actuellement en vente sur le marché. L'usine produira dans une première phase pas moins de 30.000 véhicules /an pour élever sa capacité à 100.000 unités par an en 5 ans. Ce projet, inscrit dans le cadre d’un partenariat entre ce groupe privé et le constructeur coréen Hyundai vise un taux d'intégration atteignant les 40% dans les cinq années qui suivront la mise en production de l'usine. L'implantation de l'usine Hyundai à Tiaret intervient après celles de Renault à Oran et peu avant celle de Volkswagen à Relizane , une autre ville du Nord Ouest du pays qui est en passe de devenir un pôle de développement pour l'industrie automobile algérienne. Une délégation du groupe Volkswagen a en effet signé en novembre 2016 un protocole d'accord pour la réalisation d'une usine de fabrication de véhicules en Algérie. Le groupe Sovac, représentant officiel de Volkswagen en Algérie, a entamé en septembre dernier les travaux de construction de l'usine de Relizane. La première voiture sortira avant la fin du premier semestre 2017. Selon Sovac, la nouvelle usine nécessitera un investissement de 170 millions d'euros. Elle aura une capacité de 10 000 unités par an dès le lancement de la production et de 100 000 unités à l'horizon 2022. En Attendant Peugeot Les constructeurs français qui occupent une position traditionnellement dominante sur le marché automobile algérien ne veulent pas être en reste. Dans le sillage du grand concurrent, Peugeot avait prévu de s’engager en avril 2016 pour commencer à produire 3 modèles de voitures en Algérie dès 2017. Le pacte d’actionnaires associant Peugeot à deux partenaires privés algériens qui devait être signé à l’occasion visite en Algérie du Premier ministre français au printemps dernier a été reporté en raison, dit –on, de divergences sur les objectifs en matière de taux d'intégration. Selon nos sources les négociations ont bien avancé et un accord devrait être conclu dans les prochains mois. La liste des projets en cours ne s'arrête pas là et, parmi plusieurs autres candidats, le géant japonais Toyota veut également réaliser une usine de montage des véhicules en Algérie. C'est l'ambassadeur du Japon en Algérie qui l'a confirmé officiellement en expliquant que Toyota veut implanter dans notre pays sa filiale Hino Motors, spécialisée dans la construction des camions et des bus. Un demi million de véhicules produits en Algérie en 2020 ? L'addition des objectifs annoncés par les différents constructeurs conduit à envisager une production locale de près de 500.000 véhicules d'ici la fin de la décennie. Un objectif qui ne semble pas démesuré ni hors de portée pour l'ex PDG de la SNVI M Mokhtar Chahboub qui rappelait en décembre sur Radio M qu' « un pays comme l'Iran produit actuellement 1,5millions de véhicules ». Mokhtar Chahboub ,40 ans de métier dont 14 passés à la tête de la SNVI, estime en réalité que les vrais enjeux pour l'avenir sont d' « amener les constructeurs , à l'image de ce qui se fait actuellement au Maroc, à se faire accompagner par leurs équipementiers qui constitueront eux même en Algérie leurs réseaux de sous-traitants ».Un débat qui renvoie en réalité au problème essentiel de l'implication progressive des sous traitants algériens dans l'industrie de montage nationale. Pour Mokhtar Chahboub, l'Algérie dispose d'industriels qui peuvent participer à ce processus d'intégration dans l'industrie automobile « pour peu que les partenaires étrangers les assistent et contribuent loyalement aux mises à niveau nécessaires ». La contrainte financière risque de s'inviter au débat Dans les années qui viennent , le marché automobile algérien devrait continuer à connaître des bouleversements importants.Ce sera d'abord des importations de véhicules astreintes à des normes plus strictes par des concessionnaires en nombre réduit et dont la quantité va être pilotée étroitement par les pouvoirs publics qui imposeront très certainement, ainsi que vient de le confirmer le premier ministre , des contingents en réduction constante en en faisant une arme de négociation. Parallèlement, on devrait assister assez rapidement à la montée en puissance d'une production locale censée se substituer progressivement aux importations et même dégager des excédents à l'exportation vers les marchés régionaux. Cette stratégie globale était évoquée et recommandée par beaucoup d'analystes depuis le début des années 90. Elle se met en place sous nos yeux depuis environ 2 années et il faut certainement en créditer le gouvernement actuel qui en a fait une de ses priorités. Elle pourrait cependant être contrariée dans les prochaines années par les fortes contraintes financières que ne manqueront pas de créer non seulement les importations de véhicules réalisées par les concessionnaires mais surtout, désormais, les importations des intrants destinés au montage réalisé par les constructeurs installés en Algérie. A quoi il faudra ajouter des importations de pièces de rechange en quantité et en valeur déjà croissante pour entretenir un parc de véhicules qui a dépassé 6 millions d'unités. Au total c'est une facture qui s'annonce donc très salée et qui risque d'être surveillée comme le lait sur le feu par les pouvoirs publics algériens en ces temps de crise financière.  This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now |  |
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