Nettoyer les champignons, les couper en lamelles. Verser une cuillerée à soupe d'huile dans une poêle, les faire sauter à feu vif, saler et réserver.& + Lire la suite
Tailler la noix de veau et le foie gras en cubes, le pied de veau en dés, et hacher la poitrine et les cèpes. Ciseler l'échalote et la coriandre. V + Lire la suite
La Charte d’éthique éducative, visant à instaurer un « climat de confiance, d’entente et de stabilité » entre les différentes composantes de la communauté éducative a été signée dimanche à Alger.
La charte a été signée par la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, les responsables de huit (8) syndicats du secteur, dont la plupart avait déjà participé à son enrichissement, et deux associations de parents d’élèves, a constaté l’APS sur place.
Cette charte définit les droits et obligations de chaque composante de la communauté éducative afin d’instaurer un climat favorable permettant d’aller à une « école de qualité ».
Ce document de référence pour le secteur « ne constitue, en aucun cas, une entrave au droit de grève » pour les travailleurs du secteur, qui est droit constitutionnel, avait soutenu auparavant le ministère de l’Education nationale.
La charte qui trouve ses fondements dans les textes fondamentaux régissant le secteur, et de l’expérience accumulée par l’Algérie en matière de politique et de gestion éducative a pour principe général qu’un consensus peut se constituer autour de quatre principes: l’intégrité, le respect, la compétence professionnelle et la préservation de la stabilité au sein des établissements éducatifs.
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Le ministère l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville a annoncé, dimanche, l'annulation d'un projet relatif à l'étude et l'aménagement de la nouvelle ville de sidi Abdallah confié à une entreprise Sud Coréenne.
Selon le communiqué émanant du même département ministériel, l'annulation du contrat entre l'Algérie et la Corée du Sud a été faite à « l'amiable » avant de préciser que la décision a été prise lors de la rencontre du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, avec l'ambassadeur de Corée du Sud à Alger, Kim Chong Hun.
A en croire la même source, « l'annulation du contrat « n'aura pas d'impact sur le niveau de coopération entre les deux pays » sans fournir les raisons de cette annulation qui est vraisemblablement dictée par l'austérité annoncée par le gouvernement.
Pour rappel, le contrat relatif à l'étude et l'aménagement de la nouvelle ville de Sidi Abdallah (Ouest d'Alger), avait été confié à la société coréenne « Keangnam » pour un milliard d'euros.
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Le gouvernement français a mis sur pied, pour la réussite de la conférence mondiale sur le réchauffement climatique (COP21), qui débute lundi au parc des Expositions du Bourget, un dispositif sécuritaire fort de 11.000 policiers et gendarmes.
Des mesures exceptionnelles ont été prises pour cet événement mondial au moment où la France aura à accueillir plus d'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement dans un contexte d'état d'urgence, décrété au lendemain des attentats terroristes de Paris du 13 novembre qui ont fait 130 morts et 352 blessés.
Pour la réussite de cet événement sur tous les plans, et en raison d'une pesante menace terroriste, 8.000 membres des forces de l’ordre sont déployés, au niveau des frontières et des aéroports pour des contrôles, une mesure permise par le code Schengen.
Pour la sécurité du site de la conférence, environ 2.800 hommes supplémentaires sont mobilisés, auxquels il faudra ajouter 6.300 policiers, gendarmes et forces mobiles pour Paris.
Le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait annoncé qu'au total 120.000 policiers, gendarmes et militaires seront engagés sur l’ensemble du territoire français, notamment après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis.
Par ailleurs, les transports en commun seront gratuits dimanche et lundi pour permettre aux Parisiens de se déplacer pendant les temps forts de la conférence qui se tient jusqu’au 11 décembre, avait annoncé la maire de Paris Anne Hidalgo, demandant d'éviter de prendre les voitures dimanche et lundi.
La préfecture a pris également des mesures exceptionnelles de circulation dimanche, notamment sur les arrivées des aéroports d’Orly et de Roissy, et lundi avec l’interruption de la circulation pour la réserver aux seuls cortèges qui vont être de plusieurs milliers sur la traversée de Paris depuis le centre de Paris, sur le périphérique entre la porte d’Asnières et la porte de la Villette jusqu’à l’autoroute A1 et le centre du Bourget, dans les deux sens de circulation.
Plus de 140 chefs d'Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre Abdelmalek Sellal, prendront part aux travaux de la conférence qui ambitionne d'arriver à un accord universel contre le réchauffement climatique.
« Dans le contexte de menaces très élevées, la réussite de la COP21 passe aussi par la sécurisation optimale de cette manifestation », avait déclaré mercredi le ministre français de l'Intérieur.
L’exigence de sécurité l’impose: le mouvement associatif s'est vu interdire la grande manifestation pour le climat qu'il a prévu d’organiser dimanche, et il en est de même pour une autre marche prévue à la clôture de la conférence.
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L'Algérie, majoritairement aride et semi-aride, est de plus en plus confrontée à la recrudescence d'évènements climatiques « extrêmes » qui accentuent sa vulnérabilité, indique le document portant Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN) remis par l’Algérie, en septembre dernier, aux instances mondiales chargées du climat.
Dans ce document, l'Algérie souligne que la récurrence des cycles de sécheresse, devenus de plus en plus longs, a accentué la désertification.
Plus de 50 millions d'hectares connaissent actuellement un niveau de dégradation « très avancé », des populations rurales constituées principalement d'agriculteurs et d'éleveurs pour assurer leur survie « sont contraintes à l'exode vers les grandes agglomérations ».
Cette situation, note le document, « est le résultat direct de l'appauvrissement des sols et de la diminution des ressources hydriques », alors que l'Algérie n'a « aucune responsabilité historique » en matière d'accumulation des gaz à effet de serre.
Les zones du territoire, qui reçoivent plus de 400 mm de pluie/an, se limitent à une bande d'un maximum de 150 km de profondeur à partir du littoral.
De plus, en raison des changements climatiques, la pluviométrie a baissé de plus de 30% au cours de ces dernières décennies.
Par leur disposition parallèle au littoral, les chaînes de relief « accentuent la rapidité de l'assèchement du climat » en allant vers le Sud, explique le document qui rappelle que d'importants programmes ont été lancés par les pouvoirs publics depuis les années 1970 qui se sont traduits par la réalisation d'un grand barrage vert sur une longueur de 1.200 Kms et une profondeur d'une moyenne de 20 kms.
« Cette réalisation constitue, aujourd'hui, l'une des grandes fiertés de notre pays et qui représente un véritable puits de carbone », relève le gouvernement dans sa contribution provisoire.
En ce concerne les inondations, le document rappelle que de nombreuses régions ont connu des épisodes « tragiques » qui ont engendré d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables, citant le cas des inondations qui ont frappé en 2001 Bab El-Oued (Alger), causant la mort de 715 personnes, en plus de 115 disparus et de milliers de sinistrés.
C'est dans ce contexte qu'un plan national a été élaboré pour renforcer la résilience des écosystèmes (inondations et sécheresse) en vue de minimiser les risques de catastrophes naturelles liées aux changements climatiques.
Ce plan inscrit dans ses objectifs la lutte contre l'érosion et la réhabilitation des terres dégradées dans le cadre de la lutte contre la désertification.
Il intègre les effets des changements climatiques dans les stratégies sectorielles, en particulier, l'agriculture, l'hydraulique, la santé humaine et les transports, et dans la stabilité politique et la sécurité nationale.
L'Algérie projette, à l'horizon 2030, de réduire des émissions de gaz à effet de serre de 7% à 22%. Ceci reste tributaire, souligne le document, des soutiens en matière de financements extérieurs, de développement, de transfert technologique et de renforcement des capacités.
Par ailleurs, les ressources prouvées et estimées de l'Algérie en matière de gaz naturel devraient pouvoir aider ses partenaires à promouvoir l'utilisation de cette source propre d'énergie.
En outre, les programmes nationaux des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique « traduisent la volonté de poursuivre les efforts de lutte contre les effets négatifs des changements climatiques ».
Le Conseil des ministres, rappelle-t-on, avait adopté en mai dernier l'actualisation du programme national des énergies renouvelables et d'efficacité énergétique.
Il vise la réduction de 9% de la consommation globale d'énergie à l'horizon 2030 et ambitionne de procéder à l'isolation thermique d'un important programme de logements, ainsi qu'à la conversion au GPL d'un million de véhicules particuliers et de plus de 20.000 autobus.
Il ambitionne, également, à l'horizon 2030, un déploiement à plus grande échelle du photovoltaïque et de l'éolien, accompagné, à moyen terme, de la production de l'énergie à partir du solaire thermique, ainsi que de l'intégration de la cogénération, de la biomasse et de la géothermie.
Il vise, à terme, d'atteindre 27% de la production nationale d'électricité grâce aux énergies renouvelables.
Par ailleurs, l'Algérie, le plus grand pays d'Afrique, de la Méditerranée et du monde arabe, de par sa superficie, dispose de l'un des gisements solaires les plus élevés au monde, estimé à plus de 5 milliards Gwh/an, avec une moyenne annuelle d'ensoleillement de plus de 2.500 heures et dépasserait les 3.600 heures dans certaines parties du territoire.
Le plan d'action du gouvernement ambitionne, en outre, de réduire à 1% les gaz torchés en Algérie à l'horizon 2030.
En matière de réduction de méthane, l'Algérie entend accorder la priorité à la gestion des déchets solides ménagers, entraînant une réduction considérable des quantités d'émission en équivalent de CO2.
En matière de séquestration de carbone, le pays va s'atteler à accélérer et intensifier son Plan national de reboisement avec un objectif global de reboisement de 1,245 million ha.
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L'Algérie et l'Egypte ont fait jeu égal lors de leur premier match dans la Coupe d'Afrique des Nations des moins de 23 ans qui se déroule au Sénégal. Les deux équipes se sont séparé que le score nul d'un but partout.
Les Algériens étaient les premiers à se montrer dangereux, mais seulement ils ont manqué de lucidité devant les buts. Ferhani avait loupé deux occasions nettes de buts. Le score à la mi-temps était de 0-0.
De retour des vestiaires, les Egyptiens ont profité de la maladresse de leur adversaire pour ouvrir le score, grâce à Mahmoud Kahraba (54è). Le but égalisateur ne sait pas fait attendre.
Suite à une frappe sèche, Zinedine Ferhat met les pendules à l'heure (67è). Le tableau d'affichage n'a pas bougé jusqu'à la fin de la rencontre. L'autre match du groupe oppose le Mali au Nigeria.
Le projet de loi de finances 2016 devrait être adopté lundi par des députés Algériens divisés sur l’austérité préconisée par le gouvernement dans le sillage de la baisse de presque de moitié des recettes pétrolières entre 2014 et 2015.
C’est dans une ambiance survoltée que se sont déroulés les débats des parlementaires sur ce PLF2016. Le ministre des finances Abderahmane Benkhalfa a du monter à deux reprises au front pour rassurer une opposition très critique vis à vis d’un projet de loi de finances qualifié »d’impopulaire » et servant les intérêts de »l’oligarchie ».
Par les chiffres, le PLF 2016 table sur des dépenses budgétaires globales de 7.984,1 milliards de DA, avec 4.807,3 md de DA consacrés au budget de fonctionnement, et 3.176,8 md de DA pour celui d’équipement. Les dépenses budgétaires sont ainsi en baisse de 9% en 2016 par rapport au budget de 2015. Quant aux recettes, elles sont de 4.747,43 md de DA dont 3.064,88 md de DA pour les recettes ordinaires et 1.682,55 md de DA pour la fiscalité pétrolière. Le montant global des recettes escomptées pour 2016 est en baisse de 4,3% comparativement à la loi de finances complémentaire 2015 (4.953 md DA) et en hausse de 1,3% par rapport à la LF 2015 (4.684,6 md DA). La croissance globale prévue est de 4,6%, une inflation maîtrisée de 4% et un déficit du solde global du Trésor de 2.452 md de DA. Quant aux réserves du Fonds de régulation des recettes (FRR), elle sont estimées à 1.797 md de DA à fin 2016. Les transferts sociaux par ailleurs seront maintenus en hausse à 7,5 à 23% du budget de l’Etat, avec une enveloppe de 477 milliards de DA pour le soutien à l’habitat, 446 milliards de DA pour le soutien aux familles, dont 222 milliards de DA pour la subvention des prix des produits de base (céréales, lait, sucre et huile), ainsi que 316,5 milliards de DA pour le soutien à la santé publique.
Menaces sur les fondamentaux
Le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, qui a défendu le PLF2 016, a cependant reconnu l'existence de « risques à moyen et long termes sur les équilibres budgétaires ». L'inquiétude du ministre est motivée par des indicateurs macroéconomiques qui devraient se dégrader en globalité durant l'année 2016. C'est ainsi qu'en évoquant le cadrage macroéconomique du PLF 2016, le ministre des Finances parle de la baisse des revenus issus de l'exportation d'hydrocarbures. Ces derniers devraient ainsi s'établir à 26,4 milliards de dollars en 2016, contre une prévision de clôture de 33,8 milliards de dollars en 2015. Le premier argentier du pays a également évoqué le niveau des réserves de change qui risquent de passer de 151 milliards de dollars en 2015 à 121 milliards à fin 2016. Un niveau qui représente 23 mois d'importations. Des chiffres qui ne semblent pas entamer pour autant l'optimisme du ministre des Finances, qui estime que « ce niveau de réserves est plus important que ce dont disposent de nombreux pays. «Encore faut-il préserver ces réserves et ne pas alimenter les importations», a ajouté prudemment M. Benkhalfa. Autre chiffre inédit annoncé par le ministre des finances, le gouvernement table sur un déficit budgétaire de 12% en 2016.
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Pas moins de 30 000 cas de malades atteints du VIH (sida) sont enregistrés en Algérie. Nombre d’entre eux n’ont pas été dépistés, ou du moins à temps.Les derniers chiffres officiels, qui remontent au 31 décembre 2014, font état de 9103 personnes contaminées par le sida. 845 nouvelles contaminations sont enregistrées chaque année.
435 d’entre elles sont des hommes, tandis que les femmes représentent les 410 restantes, selon les estimations qui nous ont été fournies hier par Othamane Bourouba, président de l’association Aids.Dans une société telle que la nôtre, parler du sida, une maladie sexuellement transmissible, est tabou. Depuis la découverte de cette maladie, très peu d’évolution dans la mentalité de certains a été constatée. Comme c’est le cas de Rafik, un jeune importateur âgé de 27 ans, qui dira à ce propos : «On m’a diagnostiqué ce virus il y a à peu près 4 ans, toute ma vie est allée dans le flou. Le pire pour moi est de ne pas pouvoir en parler même à mon entourage proche, essentiellement ma famille, par peur du regard qu’ils pourraient me porter, alors là en parler à mes amis, je n’y pensais même pas.»
La situation ne diffère pas tellement pour Mounia, une maman de 46 ans, qui en plus d'avoir été contaminée par son époux, ce dernier a demandé le divorce et a nié lui avoir transmis le virus, «je suis sûre que je ne portais pas cette maladie avant le mariage, j’avais en plus fait des prises de sang, c’est mon mari qui m’a contaminée, je n’ai pas cessé de lui demander de faire des dépistages après que j’ai appris ma contamination, mais en vain, il a en plus demandé le divorce car j’insistais sur le fait que ce soit lui qui me l’ait transmis, chose que je ne comprenais pas car le mal était déjà fait, mais complexé comme il l’était il avait peur de l’humiliation».
Les personnes les plus touchées par cette maladie sont les jeunes âgés entre 25 et 29 ans, qui représentent 13,2%, ceux âgés entre 30 et 34 ans représentant 16,3% du chiffre global des nouvelles contaminations diagnostiquées annuellement, estimé à 845 personnes, selon le président de l’association, Othamane Bourouba.
Ajoutant à cela un taux de 3,9% des enfants âgés entre 0 et 4 ans. Un chiffre qui a considérablement baissé grâce au programme TME, visant à assurer la prévention de la transmission mère-enfant, toujours selon la même source. A cet effet, il n’existe aucun traitement contre le VIH, néanmoins les tri-thérapies et multi-thérapies permettent de garder un système immunitaire opérationnel.
Toutefois, selon une source anonyme un follicule a été innové dans des centres de recherche européens, il permettra de détruire définitivement le germe si bien sûr ce dernier a été dépisté dans un temps précoce de la contamination. Le médicament qui coûtera 600 euros par traitement devra être bientôt commercialisé sur les marchés européens.
Par ailleurs, plusieurs campagnes de prévention et de sensibilisation sont organisées en Algérie. A l’instar de la campagne «Main dans la main contre le sida» qui en est à sa 6e édition, et ce à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre. La campagne est organisée en partenariat avec plus de dix associations dont : Aids Algérie, El Hayet, Anis, le Croissant-Rouge, le Lion club district 415, l’association des pharmaciens, El Amel, Solidarité… Les principaux buts de cette campagne sont de faire connaître les moyens de transmission et les voies de prévention de ce fléau. Elle touchera plusieurs wilayas du centre, de l’est, de l’ouest et du sud du pays.
À l'issue de la rencontre qui a opposé ce samedi 28 novembre le CSC au MCA dans le cadre de la 13e journée du championnat de Ligue 1, les bus des deux équipes ont été caillassés par une poignée de supporters du Chabab de Constantine mécontents du nul (1-1) concédé par leur équipe.
Le bus du MCA a été ciblé dans le quartier Zouaghi sur la route menant vers l'aéroport Ahmed Bey de Constantine, nous dira M. Rafaa, l'attaché de presse du CSC citée par TSA.
Le milieu de terrain du Mouloudia, Kacem Mehdi, a été blessé ce qui lui a valu un point de suture, selon la même source.
Quant au bus de l'équipe locale il a été atteint par des jets de pierres aux abords du stade dans le quartier Bentelis et là, aussi, le soigneur de l'équipe a été touché « sans gravité », affirme l'attaché de presse du CSC.
Ce dernier qui a tenu à rassurer quant à l'état de santé du joueur du MCA : « Les médecins du club se sont déplacés à l'hôpital afin de s'enquérir de sa santé. Ils se sont assurés qu'il était bien pris en charge et ils affirment qu'il ne souffre pas d'une blessure grave ».
Il ne manquera pas de souligner que « le fair-play a régné tout au long de la partie et que les auteurs de ces incidents ne représentent nullement les supporters du CSC »
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Le contournement de Djebel Ouahch, près de Constantine, réalisé sur 13 km à la suite de l'éboulement partiel qui avait affecté un tunnel, a été mis en service, dimanche, par le ministre des Travaux publics, Abdelkader Ouali.
L'autoroute est, à dater d'aujourd'hui, ouverte à la circulation automobile d'Ouest en Est, entre la partie occidentale du pays et la commune de Drean, dans la wilaya d'El Tarf.
Cette voie de contournement en 2 x 2 voies, d'un coût global de 8 milliards de dinars, avait été lancée en travaux en décembre 2014. Les travaux avaient été initialement confiés à quatre (4) entrepreneurs algériens avant que le chantier ne soit renforcé par 4 autres entreprises nationales, donnant lieu, à partir de juin 2015, alors que les travaux n'avaient pas dépassé les 20% en termes d'avancement, à une vigoureuse accélération du rythme de réalisation.
L'impact considérable de l'ouverture du contournement sur l'économie nationale a été souligné lors de la cérémonie de mise en service. Cette réalisation de 2 x 2 voies devant permettre, outre l'ouverture de l'autoroute Est-ouest sur toute sa longueur, de fluidifier notablement la circulation dans la ville de Constantine, traversée quotidiennement par des centaines de poids-lourds.
Le ministre des Travaux publics a insisté, à cette occasion, sur le renforcement de la signalisation, ainsi que sur le suivi permanent et la surveillance (quitte à installer des caméras), de la partie de l'emprise de la chaussée qui a dû être traitée contre un phénomène de glissement.
Se félicitant du respect du délai initialement fixé (12 mois), M. Ouali a salué les entreprises algériennes qui sont parvenues à relever le défi, en dépit de l'important retard consommé en cours de travaux, avant de souligner que cette performance s'inscrivait « en droit ligne des directives du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, quant à la mise à contribution et la valorisation de l'outil de réalisation national ».
L'inauguration officielle d'un tronçon de l'autoroute d'une trentaine de km, entre les localités de Didouche-Mourad et Ain Bouziane (Skikda) devait constituer la seconde étape de la tournée du ministre des Travaux publics qui doit également se rendre dans la wilaya d'Annaba.
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La déferlante Daech dans plusieurs pays du monde relance la question de la sécurité mondiale et la nécessité de la coordination des efforts de la communauté internationale en matière de lutte antiterroriste.
Les deux chefs terroristes détenus dans des lieux secrets, Amari Saïfi, alias « El Para », ancien « émir » au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC devenu AQMI), et Hassan Hattab, alias « Abou Haydara » ancien « émir » national de cette organisation terroriste, tentent de bénéficier d'un assouplissement de leur détention en s'investissant dans le débat portant sur la façon de lutter contre l'Etat islamique (EI) appelé Daech. « Repentir » ou « manipulation » ?
Ces deux anciens chefs terroristes auraient, à en croire une source crédible, exprimé à partir de leurs lieux de détention leur volonté d'aider les autorités à lutter contre Daech, proposant leur « expérience » dans les maquis et leur « influence » sur des terroristes toujours en activité.
On ne sait pas si « El Para » et Hassan Hattab sont animés de « bonne volonté » ou s'ils tentent d'obtenir un « allégement » de leurs peines dans un éventuel procès ou encore s'ils souhaitent aider Al Qaïda contre Daech. Ces deux « ex-émirs » peuvent lancer un appel à leurs anciens acolytes pour ne pas rallier Daech et pour se rendre aux autorités.
Les autorités n'accordent pas beaucoup d'intérêt pour le moment à la proposition d'« El Para » et de Hassan Hattab. La dernière hypothèse est très peu probable puisque l'actuel « émir » national d'AQMI, Droukdel, alias « Abou Mossaâb Abdelouadoud », est l'ennemi de Hassan Hattab.
Des observateurs de la scène sécuritaire écartent l'éventualité d'une aide de Hassan Hattab pour son successeur à la tête d'AQMI qui l'avait condamné à mort dans les années 2000.
L'Algérie, qui a établi un plan efficace contre le terrorisme, ne semble pas être dans le besoin d'aide de ces deux anciens du GSPC pour faire face à Daech, à AQMI, ou à une autre organisation terroriste.
Pour rappel, « El Para », auteur du kidnapping de dizaines de ressortissants étrangers dans le Sud algérien pour exiger des rançons, et de plusieurs attentats terroristes ciblant l'Armée nationale populaire (ANP), avait été extradé du Tchad vers l'Algérie.
Hassan Hattab, quant à lui, s'était rendu aux autorités, fuyant « Abou Mossaâb Abdelouadoud ». Par ailleurs, l'Algérie est directement concernée par la lutte contre Daech qui possède des camps d'entraînement à ses frontières, en Libye.
Le pays, qui compte parmi ceux ayant le moins de terroristes au sein de Daech, avec « seulement » 100 éléments, selon Abdelkader Messahel, est néanmoins directement menacé par cette organisation terroriste. La raison de l'acharnement attendu de Daech sur l'Algérie est d'abord la « rancune » des terroristes qui n'ont pas pu remporter une victoire militaire dans le pays dans les années 1990.
Les organisations terroristes, se croyant « plus fortes que jamais », tenteraient de prendre une « revanche » sur les militaires, les forces de sécurité et le peuple algérien. Pas seulement, puisque l'Algérie peut être ciblée comme étant un pivot dans la lutte contre le terrorisme aux plans régional et international.
L'Algérie aide la Tunisie à faire face au terrorisme et milite pour une solution pacifique et politique en Libye. Aider la Tunisie et trouver une solution pacifique et politique en Libye n'aide pas Daech, qui ne peut survivre dans un pays uni et stable, mais qui profite du chaos et de l'instabilité pour installer ses camps et occuper des territoires.
Affaiblir l'Algérie est donc prioritaire pour l'organisation Daech pour s'imposer dans la région. Autre aspect d'importance, celui de la « rivalité » existante entre Daech et Al Qaïda. AQMI n'admet pas le fait d'être dépassée par Daech.
Ces deux organisations terroristes tentent de multiplier les attentats terroristes, chacune de son coté, pour attirer le maximum d'extrémistes et renforcer leurs effectifs.
Cette « rivalité » explique probablement l'attaque perpétrée par « El Mourabitoune », organisation terroriste qui a fait allégeance à Al Qaïda, contre l'hôtel Radisson à Bamako (Mali). Par cette attaque, Al Qaïda tente de ne pas se faire dépasser par Daech qui a revendiqué les attentats de Paris. L'effet médiatique est recherché par les deux organisations.
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Le général-major à la retraite Khaled Nezzar vient de lâcher une véritable bombe à l'adresse de l'opinion publique en révélant que l'ex-patron du DRS, le général de corps d'armée Toufik, alors en fonction, a assumé toute la responsabilité des activités de son subordonné le général Hassan, à travers une lettre qu'il a adressée au chef de l'Etat, missive restée sans réponse.
« Le général de corps d'armée Mohamed Mediene, alors qu'il était encore en service, avait, à travers une correspondance adressée au président de la République, expliqué les tenants et les aboutissants de cette affaire.
Il avait souligné qu'en tant que chef hiérarchique direct du général Hassan, il était responsable de tout ce qui pouvait être reproché à ce dernier et qu'en conséquence, il en assumait l'entière responsabilité .
Il n'y a pas eu de réponse à ce jour… « dit-il dans une contribution publiée avant-hier par le site électronique algériepatriotique. L'ex-patron du DRS a donc blanchi son collaborateur et a endossé à la responsabilité de toutes les opérations menées par le général Hassan. Une question se pose : le président Bouteflika a-t-il eu connaissance de la lettre ?
Et a-t-on pris en compte cette doléance de l'ex-patron du DRS ? Dans cette lettre, le général Nezzar estime que cette condamnation est « criminelle et infamante ». Selon l'ancien ministre de la Défense, les délits, qualifiés d'infraction aux consignes générales de l'armée, « n'auraient jamais dû relever du domaine pénal ; ils devaient se limiter à l'aspect disciplinaire ». Selon lui, en matière de renseignement et d'opérations secrètes, « la règle pour les responsables qui y activent est de ne jamais dévoiler leurs sources ni les membres des réseaux qui les assistent.
La destruction de documents qui se rapportent à ces aspects peut se comprendre. L'impératif de cloisonnement pour la sécurité et l'anonymat des collaborateurs le commande » ajoute-t-il, suggérant par là que le général Hassan a agi par conviction et non pas pour dissimuler des preuves.
Le général Nezzar se pose la question même du timing du procès qui intervient, selon lui, « à ce moment précis où des turbulences sont constatées au plus haut sommet de l'Etat-la maladie du Président, la course effrénée pour le pouvoir, la lutte des clans et j'en passe ». Aussi interpelle-t-il le président Bouteflika afin qu'il « mette un terme pour le bien de tous et la stabilité de la nation ».
De son côté, l'avocat du général Hassan, MeMokrane Ait Larbi, qui s'est abstenu de toute déclarationà la fin du procès de son client, a décidé de sortir de son mutisme en publiant une longue contribution sur TSA, où il évoque notamment les conditions de son arrestation et la similitude avec le procès du défunt colonel Chabani, exécuté en 1963 par le pouvoir de l'époque, et les violations des droits de son client : « Arrêté chez lui à 21 h 30, il est resté sans l'assistance d'un avocat pendant plus d'un mois.Les ordonnances ne m'ont pas été notifiées pour exercer les voies de recours.Le procureur militaire n'a pas convoqué le général de corps d'armée Toufik.
Et le tribunal n'a même pas statué sur ma demande de renvoi pour convoquer ce témoin capital.Les jugements du huis clos et de la condamnation n'ont pas été rendus en audience publique, en violation des principes élémentaires du Code de justice militaire et du Code de procédure pénale » dit-il.
Et d'ajouter que « le devoir m'oblige à souligner que pour charger le général Hassan, la justice militaire a convoqué un grand trafiquant qui fait l'objet de plusieurs mandats d'arrêt et un officier mis à la retraite par l'accusé pour des raisons que je ne veux pas évoquer, tout en refusant la convocation du général Toufik, chef hiérarchique du prévenu ».
Tout en refusant d'évoquer les débats de l'affaire sur le fondou de commenter la décision de justice, MeMokrane Ait Larbi rappelle les violations des droits de la défense et par ricochet, les deux autres avocats de la défense MesBourayou et Ahmed Touphali Tayeb qui avaient publié dans la presse, à la veille du procès, une déclaration qui n'a pas été du goût de Me Ait Larbi : « Ma position sur cette affaire -et toutes les affaires judiciaires -est publique et je n'ai jamais demandé à un journaliste de garder l'anonymat. Je signe mes déclarations en ma qualité d'avocat.
Quand je veux faire de la politique, je ne me cache pas derrière ma profession, encore moins derrière un prévenu détenu et réduit au silence. Je fais de la politique comme citoyen libre et responsable.
Or, les déclarations politiques dans les affaires judiciaires avant le jugement peuvent certainement servir les intérêts d'un avocat mais en aucun cas ceux d'un prévenu, bien au contraire.Enfin, l'avocat n'est pas l'attaché de presse de son client ni un informateur de journalistes.
À chacun de faire son métier loyalement, avec professionnalisme et dans le respect des règles de déontologie » dit-il. Concernant son client, Me Ait Larbi déplore l'absence des « droits de la défense », de son arrestation jusqu'au « prononcé du jugement » précise-t-il. « Il n'a même pas bénéficié d'un sursis pour lui permettre de se soigner dans un hôpital équipé et de suivre un traitement dans un environnement familial.
En plus de son âge (68 ans), il est atteint de quatre maladies chroniques » affirme-t-il encore, mettant en évidence les propos du général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah à l'adresse de son client en 2011 lors de la remise d'une médaille : « Vous avez pu, grâce à votre professionnalisme et l'engagement qui a de tout temps caractérisé votre travail et votre action dans le cadre de la lutte antiterroriste, faire échec à une machination terroriste ignoble, en l'occurrence le double attentat suicide […] épargnant ainsi de nombreuses vies humaines parmi les forces de l'ordre et les citoyens.
Ce comportement intelligent témoigne, à la fois de votre expérience et de votre maîtrise du terrain et prouve, également, la bonne coordination établie entre vos services et les autres forces de l'ordre sur le terrain et votre coopération efficace avec elles, en communiquant des informations fiables d'une manière efficace, ce qui leur a permis de bien se disperser et de réagir énergiquement pour éviter l'acte terroriste vilainement fomenté et faire échec au dessein des criminels qui tentent de semer la peur et l'anarchie au sein des citoyens jouissant de la quiétude et provoquer l'impact médiatique propagandiste.
Tout en valorisant cet acte de bravoure, qui mérite la citation, j'apprécie à leur juste valeur les efforts que vous ne cessez de consentir […] l'institution militaire qui se vante de vous avoir […] Que cette citation soit considérée comme un témoignage de votre mérite… « .
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Les 26ème Journées cinématographiques de Carthage (JCC) qui prendront fin ce 29 novembre ont été prodigieuses pour les Algériens qui y ont pris part. Le cinéma Algérien y a été gratifié par quatre prix.
Ainsi le jeune cinéaste algérien Hassan Ferhani a reçu samedi à Tunis le Tanit d'Or du meilleur documentaire ainsi que le Tanit d'Or Tahar Chriâa de la première œuvre des 26ème JCC.
Ce premier long métrage de Hassen Ferhani se déroule dans des lieux que les Algérois croient connaître et que le réalisateur invite à redécouvrir tout en s’intéressant aux différents parcours et aspirations d’ouvriers qui vivent sur place.
D’une durée de 100 mn, « Dans ma tête un rond-point », produit par la cinéaste algérienne Narimane Mari a été présenté en avant-première mondiale lors du 26ème Festival international de Cinéma de Marseille (France), en juillet dernier où il avait également reçu le premier prix.
Lors de la cérémonie de remise des prix qui s'est déroulée samedi soir à Tunis, le Prix du meilleur acteur est également revenu à l'algérien Adlane Djemi pour son rôle dans « Madame courage » dernier film du réalisateur Merzak Allouache en compétition dans la catégorie long métrage.
Cette 26ème édition des Jcc, inaugurée le 21 novembre, a vu les trois Tanit (or, argent et bronze) de la catégorie long métrage de fiction décernés respectivement à « L’orchestre des aveugles » du marocain Mohamed Mouftakir, « The endless river » du sud-africain Oliver Hermanus et à « A peine j’ouvre les yeux » de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid, alors que le réalisateur marocain Nabil Ayouch a reçu une mention spéciale du jury pour « Much loved ».
Dans la catégorie court métrage le réalisateur algérien Omar Belkacemi s'est vu attribuer le Tanit de bronze pour son œuvre « Lmuja » alors que le réalisateur Lotfi Bouchouchi en compétition avec son film « Le puits » a, quant à lui, reçu une mention spécial du jury dans la catégorie Première œuvre.
En plus de la consécration de Omar Belkacemi, la catégorie du court métrage a vu le Tanit d'or revenir au tunisien Alaeddin Abou Talen pour « Diaspora » et le Tanit d'argent au sénégalais Aliou Sow pour son œuvre « Terremer ».
Les documentaires « Homeland (Irak année zéro) » de l'irakien Abbas Fadhel et « Queens of Syria » de la cinéaste syrienne Yasmin Fedda ont respectivement reçu les Tanit d'argent et de bronze de leur catégorie.
Le bureau de l’Agence de presse algérienne (APS) à Tunis précises que ces 26ème JCC se sont déroulées dans un contexte sécuritaire particulier suite l’attentat terroriste perpétré mardi dernier contre un bus de la sécurité présidentielle dans la capitale tunisienne et qui a coûté la vie à 12 personnes. Cependant, l’affluence du public a été plus plus grande, ont relevé tous les médias, et ce malgré un couvre-feu nocturne et des mesures sécuritaire strictes.
Fondées en 1966 par le cinéaste tunisien Tahar Chriâa, les Journées cinématographiques de Carthage ont pour objectif de mettre en avant le cinéma d’Afrique subsaharienne et du monde arabe, créer des ponts de dialogues entre le Nord et le Sud et proposer une rencontre entre cinéastes et amoureux du cinéma.
Cette 26ème édition a vu la participation de six films algériens à la compétition officielle dont « Babor Casanova » de Karim Sayad et « Contre-pouvoir » de Malek Bensmaïl en plus des œuvres primées.
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«Qui d'entre vous ne sait pas qu'il y a un vide au sommet de l'Etat ? Malgré tous les artifices utilisés, qui d'entre vous ne voit pas que l'Etat n'est plus incarné tant à l'intérieur qu'à l'extérieur ?»
S'exprimait ainsi hier à Oran, Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriyet lors de sa première rencontre régionale avec les militants de son parti. Concernant la demande des 19 personnalités nationales à rencontrer le président Bouteflika, il dira que ceci est leur droit, de même que celui du peuple algérien.
Une vacance du pouvoir qui a selon l'intervenant pour première conséquence que «le pays est sans chef à un moment où il est dans une phase comptant parmi les plus sensibles de son histoire».
Un vide comblé, selon Ali Benflis, par des forces extraconstitutionnelles. «Des groupes d'influence, d'intérêt et de pression se sont positionnés à des places qui ne sont pas les leurs et ils se sont emparés de prérogatives qui ne sont pas les leurs non plus.»
Se désolant de devoir admettre que cette vacance du pouvoir fait de l'Algérie l'objet de compassion et de dérision. Une Algérie devenue dit-il «un objet de curiosité dans la mesure où elle offre l'exemple rare d'un pays dont la première institution est vacante et qui, malgré cela, prétend savoir ce qu'il fait et savoir où il va».
Pour le président du parti Talaie El Houriyet, il serait utile de savoir si l'Etat algérien dispose toujours d'un centre de décision unique, au vu des décisions contradictoires qui se multiplient à propos de la crise économique actuelle, sur le gaz de schiste, ou encore s'offusque-t-il «lorsque l'on entend les positions contradictoires exprimées au sujet d'une question stratégique celle du Sahara occidental». D'ailleurs sur ce dernier point, Ali Benflis a tenu à exprimer la position de son parti.
Il dira que la position de son parti sur la question du Sahara occidental est celle de l'Etat algérien lui-même. «Des présidents se sont succédé et des gouvernements ont changé sans que ne change cette position car c'est une position juste, qui jouit d'un consensus national authentique.»
Pour le parti de Benflis le processus de décolonisation n'a pas été achevé et devra passer par l'exercice du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Et de s'interroger sur l'utilité d'une révision banale, dit-il, de la Constitution, qui ne peut en aucun cas, selon l'intervenant, convaincre que l'impasse politique actuelle n'est due qu'aux quelques failles constitutionnelles qu'il s'agit de combler, et non, dit il «à un régime politique plus créateur de problèmes que pourvoyeur de solutions qu'il s'agit de changer ?»
A. B.
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L’ex-PDG de Sonatrach estime, dans cet entretien, que le modèle énergétique que l’Algérie devra appliquer ne va pas consister à prendre de simples mesures tarifaires, ou encore projeter de recourir à telle ou telle source énergétique. Il doit reposer sur une projection à long et même très long terme tenant compte de l’évolution année par année.
Abdelmadjid Attar a également mis en exergue la nécessité d’étendre l’utilisation du GPL à la traction automobile. Cet expert en question énergétique défend, en outre, l’idée d’ouvrir le secteur de l’énergie au privé, car, estime-t-il, il y a d’énormes potentialités dans ce domaine. S’agissant par ailleurs de la nécessité ou non pour Sonatrach de se déployer davantage à l’étranger via notamment des fusions-acquisitions ou simplement acheter des sociétés en difficulté, l’ancien ministre des Ressources en eau regrette le retard pris pour cette option. «On aurait pu le faire effectivement il y a dix ans ou plus mais plus maintenant car il y a déjà fort à faire d’abord en Algérie, au lieu de regarder derrière soi», analyse-t-il plus loin.Le Temps d’Algérie : Pour commencer, beaucoup de choses sont dites sur les réserves de l’Algérie en pétrole. Peut-on réellement évaluer aujourd’hui la durée de vie de nos réserves en pétrole ?
Abdelmadjid Attar : Aucun des pays producteurs de pétrole ou de gaz ne publie de façon officielle ses chiffres de réserves pour de multiples raisons (politique, stratégique, commerciales) et c’est la raison pour laquelle l’Algérie affiche depuis plus de dix ans 4500 milliards de mètre cubes de gaz naturel et 3 milliards de tonnes de pétrole liquide.
Ce que je sais, c’est que ces chiffres comprennent les réserves prouvées, probables et possibles. Mais récemment, le Conseil des ministres dans son communiqué relatif au projet de loi de finances 2016 a publié de nouveaux chiffres, à savoir 1387 millions de tonnes de pétrole et 2745 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Cela doit certainement correspondre aux seules réserves prouvées restant à produire. A mon avis, cette publication est intentionnelle pour sensibiliser les citoyens et leur faire comprendre qu’il ne reste pas grand-chose à produire.
Certains spécialistes estiment que les réserves de l’Algérie, quel que soit le niveau d’exploration, sont vouées à l’assèchement le temps d’une génération. Alors quel est le modèle énergétique à mettre en place pour assurer la satisfaction des besoins internes, mais aussi l’exportation à moyen et long terme ?
Tout le problème est là car quelles que soient nos réserves, elles sont appelées à disparaître un jour ou l’autre, la durée dépendant de ce qu’on en fait, et du modèle de consommation énergétique qu’on met en œuvre, en tenant compte bien sûr que l’économie algérienne est dépendante à 98% de la rente pétrolière aujourd’hui, et pour de longues années encore.
Ce modèle ne doit pas consister à prendre de simples mesures tarifaires, ou encore projeter de recourir à telle ou telle source énergétique comme les énergies renouvelables et même le gaz de schiste si jamais il s’avère rentable à l’avenir. Il doit reposer sur une projection à long et même très long terme tenant compte de l’évolution année par année :
– Des réserves réelles disponibles et des capacités de production. – Des besoins en matière de financement des projets sociaux qu’aucune autre ressource n’est en mesure d’assurer hélas pour le moment, en attendant la diversification de l’économie, seule à même de créer de nouvelles richesses, donc de nouvelles ressources financières. Il y a des programmes, des annonces, des promesses, mais aucun résultat concret pour le moment.
– Des besoins énergétiques du pays (consommation interne) dont la composante est hélas aujourd’hui à 100% d’origine hydrocarbures. – De la nécessité de diversifier cette consommation en ayant recours progressivement à d’autres ressources renouvelables, ce qui signifie une transition énergétique, mais tenant compte aussi que cette transition ne se fera pas du jour au lendemain comme le croient certains et nécessitera d’une part des investissements importants à prélever de la rente pétrolière, et un effort citoyen pour rationaliser la consommation. C’est une formule d’arbitrage très complexe, dont la résolution dépend de tous les secteurs.
Dans vos différentes interventions, vous avez plaidé pour la nécessité de revoir le modèle de consommation énergétique actuel. Toutefois, plus de 15 milliards de dollars sont prévus au budget de l’Etat pour 2016 au titre du soutien de l’Etat à la consommation domestique de l’énergie. Peut-on dire, alors, que le virage de la transition énergétique n’a pas débuté ?
Il faut être réaliste car on ne peut tout de même pas arrêter du jour au lendemain des subventions qui sont devenues notre pain quotidien à tous, ceux qui en ont vraiment besoin et ceux qui en profitent, à commencer par moi-même avec une retraite relativement confortable par rapport à celle d’un simple ouvrier.
La crise actuelle est une bonne occasion pour mettre de l’ordre dans la distribution de ces subventions, et chacun doit donner l’exemple, surtout en matière de consommation de produits énergétiques pour reculer dans le temps le moment où nous serons amenés à réduire les exportations pour assurer la sécurité énergétique du pays. Et c’est dans moins de 15 ans que cela va se produire.
Toujours dans le volet économie d’énergie, ne faut-il pas, par exemple, revoir et étendre l’utilisation du GPL à la traction automobile au lieu de continuer à miser sur le diesel qui est importé en grandes quantités ?
C’est plus qu’une urgence, non seulement pour le GPL mais aussi pour le gaz naturel carburant, dont les réserves sont plus confortables que celles du pétrole. Il y aura très prochainement aussi le véhicule électrique auquel il faut penser. Mais dans ce domaine, il y a la fameuse barrière du prix des carburants liquides qui est dérisoire et peu stimulante. D’où la nécessité de prendre les mesures tarifaires qui s’imposent de façon graduelle, avec des mécanismes qui puissent épargner les couches les plus défavorisées.
Les pouvoirs publics (ministère de l’Energie, le groupe Sonatrach…) ne cessent de rassurer l’opinion publique quant à l’avenir énergétique du pays. Ils affirment que l’Algérie a réussi à renouveler ses réserves en hydrocarbures et que le volume de la production nationale connaîtra à partir de 2017 une augmentation significative. D’après vous, de telles assurances tiennent-elles la route ?
C’est le rôle de tout responsable politique de rassurer le citoyen, surtout dans les situations de crise quelle que soit leur nature. Oui, il n’y a pas de crainte pour le moment en supposant que dans quelques années seulement, on puisse sortir de la dépendance pétrolière. Mais est-ce vraiment envisageable en ce moment ? La solution n’est pas dans le renouvellement, car même si cela est fait, il faut se poser la question : combien de temps cela va durer par rapport non seulement à une économie dépendante essentiellement de la rente pétrolière,
mais aussi par rapport à une consommation interne qui fait de l’Algérie l’un des pays les plus énergivores dans le monde sans presque aucune production de plus-value ? Voici juste un exemple : 70% de la consommation énergétique nationale sont consacrés aux ménages, au transport, et autres consommations sans production de valeur ajoutée, et seulement 30% à l’industrie. Elle aura tendance à dépasser et même à réduire les exportations, à moins d’une politique énergétique destinée à la réduire, à diversifier sa nature à travers les énergies renouvelables, et à en éliminer progressivement la subvention qui ne doit profiter qu’aux citoyens qui en ont vraiment besoin.
Lors d’un récent passage à la radio, vous avez suggéré d’abandonner l’idée de raccorder tous les villages et hameaux du pays au gaz naturel car c’est trop coûteux. Vos déclarations ont suscité des déchaînements sur les réseaux sociaux et des commentaires…
C’est vrai que je me suis fait traiter de tous les noms d’oiseau et de vendu du système, et j’en passe. Parce qu’un journaliste a saisi la bonne occasion de donner un titre «commercial» à son article. Mais ça reste mon opinion quand même pour plusieurs raisons :
– D’abord, je n’ai pas parlé de tous les villages et hameaux, mais seulement des zones où les besoins des citoyens sont des besoins énergétiques à caractère domestique. Donc, un besoin qui peut être satisfait par de l’électricité tout simplement, surtout si elle peut être d’origine renouvelable, donc à subventionner à ce moment-là par l’Etat, et la législation actuelle le permet. Donc plus propre, et surtout durable par rapport au gaz naturel qui ne sera probablement plus disponible à un moment ou à un autre et certainement plus cher que l’électricité.
– La deuxième raison est non seulement économique mais stratégique aussi. Elle permettra à l’Algérie de prolonger la durée (disponibilité) de cette ressource de façon transitoire pour le moment dans les exportations qu’on ne peut pas arrêter vu notre dépendance de la rente, et pour le long terme au bénéfice des besoins futurs non seulement pour la génération de l’électricité elle-même, mais aussi des activités industrielles ne pouvant fonctionner qu’avec du gaz naturel. Cela y compris dans un village où cela sera nécessaire.
– La troisième raison est celle qui fera de ces zones des pionniers et même des privilégiés en matière d’énergies renouvelables tant que l’Etat est tenu aujourd’hui de les encourager et les subventionner, ce qu’il ne pourra peut-être pas faire plus tard. – La quatrième raison est d’ordre stratégique, car le gaz naturel est en train de devenir la source d’énergie la plus convoitée dans le monde, la plus propre, et en mesure de peser de façon importante dans nos relations avec les pays qui n’ont pas de réserves.
Le Temps d’Algérie : Certains reprochent à Sonatrach de ne pas avoir saisi les opportunités de la crise pétrolière actuelle pour opérer des fusions-acquisitions ou simplement acheter des sociétés en difficulté… Partagez-vous cet avis ? Abdelmadjid Attar : On aurait pu le faire effectivement, il y a dix ans ou plus, mais plus maintenant car il y a déjà fort à faire d’abord en Algérie, au lieu de regarder derrière soi. Il faut quand même préciser que Sonatrach a tenté de s’implanter ailleurs dans des projets qui auraient pu être rentables comme l’Irak ou la Libye. La conjoncture géopolitique ne l’a pas permis pour ces projets, tandis que dans d’autres, c’est plutôt le manque d’autonomie dans la décision.
Les entreprises privées, notamment celles sous la houlette du FCE, ont émis leurs souhaits d’investir dans le secteur des hydrocarbures. Quelle formule la plus adéquate suggérez-vous au secteur privé algérien qui, faut-il le rappeler, n’a pas d’expérience dans ce domaine pour réussir ce challenge, mais aussi pour que les hydrocarbures ne soient pas considérées comme un apport de recettes mais surtout comme matière première qui aiderait à bâtir une industrie aujourd’hui moribonde ?
C’est vraiment un sujet d’actualité extrêmement important pour l’avenir du pays. Je suis sûr qu’il y a d’énormes potentialités dans ce domaine pour peu qu’on accepte d’en débattre en toute transparence, sans aucun tabou et agir.
– Il est vrai que les entrepreneurs privés, du moins quelques groupes actuellement assez solides au point de vue financier, ont peu ou pas d’expérience technique sur l’amont et même l’aval de l’industrie pétrolière. Alors de deux choses l’une, on les intéresse et on les encourage à y aller pour créer plus tard des opérateurs capables de prendre la relève, ou bien on les laisse s’occuper de commerce, d’importation, et quelquefois de sous-traitance logistique pas plus, en restant enfermés avec les sociétés étrangères qui ont toutes démarré petit avant d’être grand.
– Dans l’amont (recherche et production), le risque aussi bien technique que financier est certainement trop grand pour qu’une entreprise privée algérienne puisse le prendre seule, mais qu’est-ce qui empêche de l’aider à le prendre, en l’accompagnant à travers des participations en partenariat avec une compagnie étrangère ayant l’expérience et le savoir-faire ? Au bout de quelques années, il sera en mesure de voler de ses propres ailes.
– Je donne un exemple précis : il y a en Algérie plusieurs petits gisements en déplétion ou même abandonnés parce que les grandes compagnies et même Sonatrach ne s’intéressent qu’à ce qui est plus profitable. Or, partout dans le monde, ce sont les petites sociétés qui savent les exploiter au moindre coût dans l’intérêt de tous. Il suffit d’en définir les règles et les obligations de résultat pour donner naissance à de véritables opérateurs pétroliers algériens du futur.
– Dans l’aval (pétrochimie), il y a encore plus d’opportunités, et ce, d’autant plus qu’il s’agira de valoriser la production pour le marché national et même l’exportation. Les investissements nécessaires et les technologies sont énormes, mais il y a des possibilités de création d’une multitude de PME-PMI autour de chaque grand projet pétrochimique.
– Enfin, il y a les services pétroliers qui sont actuellement en majorité entre les mains des sociétés étrangères, de quelques entreprises publiques, et les entreprises privées qui s’occupent en majorité de sous-traitance logistique et de gardiennage. Là aussi on peut initier et soutenir progressivement la naissance de véritables entreprises privées de haut niveau. Je connais l’exemple d’au moins une société étrangère qui s’est implantée en Algérie en tant que tout petit sous-traitant en soudure et montage, qui fait aujourd’hui un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars, alors qu’elle a appris en grande partie le métier en Algérie.
– Arrêtons simplement de demander les fameuses trois années d’exercice aux opérateurs économiques privés algériens, et de les considérer tous comme des «voleurs», sinon il n’y aura jamais de relève. A côté de cela, on permet à une simple Eurl de faire un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dinars uniquement en important des containers.
Entretien réalisé par Salah Benreguia
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