Le ministre du commerce, Bekhti Belaib, est décédé des suites d’une longue maladie, rapporte le quotidien arabophone El Khabar.
Pour rappel, le président de la République a nommé il y a quelques jours Abdelmadjid Tebboune pour remplacer Bekhti Belaib au poste de ministre du commerce, le temps de se soigner en France.
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L'année 2016 a été marquée par plusieurs événements qui ont suscité l'intérêt des internautes algériens. Les événements (ou sujets) sur lesquels les médias traditionnels ont braqué leurs projecteurs sont immédiatement repris sur le web pour davantage d'informations.
Google, le moteur de recherche numéro 1 dans le monde publie annuellement les requêtes « tendances » de l’année dans le monde entier. Par pays, le Google tendances (Google trends) ne mentionne pas toutes les nations à l'image de ceux du Maghreb. Mais, cet outil d'analyse du trafic internet par mot-clé, mis en place par le géant de l'internet, permet d'avoir un aperçu sur les requêtes tendances émises par les internautes algériens durant l'année 2016.
Les tendances de recherches de Google Trends de ces 12 derniers mois nous apprennent que la préoccupation majeure des Algériens reste le logement. La requête « AADL » (Agence d'amélioration et de développement du logement) a été la plus fréquente durant l'année 2016 avec un pic enregistré durant le 26 décembre, date du lancement de l'opération du choix des sites de logement pour les souscripteurs de 2013.
A la requête AADL se sont associés les termes : deuxième tranche, troisième tranche, quatrième tranche, RDV, identification, inscription, contrôle etc. Cette requête a été émise plus fréquemment de la wilaya de Ain Defla, Mascara, Bouira, Mostaganem, Tamanrasset et Tizi-Ouzou. Curieusement, dans ce classement par sous-région, la wilaya d'Alger ne vient qu'en septième position concernant la fréquence de la requête AADL, alors que le gros des souscripteurs vient de la capitale.
Mahrez et Leicester
Le sujet le plus populaire sur le moteur de recherche Google en 2016 après le logement, est le football et plus particulièrement la star algérienne du club anglais Leicester city qui a vu sa popularité sur le web grandir en une année. L'actualité Riyad Mahrez a été très suivie (en Français et en Arabe). L'année 2016 a été très faste pour ce joueur cadre de l'équipe nationale algérienne qui a gagné avec son club le titre de champion d’Angleterre et élu « Joueur africain de l’année 2016″.
Ses funs l'ont suivi durant son parcours avec Leicester City au Premier League. Mais surtout lorsque son club se rapprochait du sacre de champion d'Angleterre. Selon les données de Google Trends, la requête Riyad Mahrez a connu un pic durant la semaine du 24 au 30 avril, durant les dernières journées du Championnat d'Angleterre, à l'occasion de la remise du trophée de meilleur joueur de la saison 2015-2016 de la Premier League par The Professional footballers' association, un certain 24 avril 2016.
Les requêtes des internautes algériens ne se cantonnent pas à l'actualité sportive du joueur avec des termes associés comme » buts », « dribbles », « transfert Arsenal », « salaire », mais se font « très insistantes » sur sa vie privée. En effet, le terme associé le plus fréquent est « femme » (en Arabe, en Français et en Anglais) « Rita Johal » / « Rita Mahrez », sa prétendue épouse.
Le Bac
Le top 3 des requêtes les plus tendances on retrouve enfin le Bac 2016 qui a été très largement l'une des actualités les plus suivies de l'année même si elle s'est juste limitée à quelques semaines. Un premier pic a été enregistré durant la semaine du 29 mai au 4 juin (période de déroulement de l'examen) , puis un autre plus important durant la semaine du 10 au 16 juillet correspondant à la période de proclamation des résultats.
Curieusement, la période allant du 18 au 23 juin correspondant à la deuxième session du bac, décidée par le ministère de l'Education nationale après les fraudes massives impliquant les réseaux sociaux durant la première n'a pas enregistré de pic. Mais seulement un pic pour la requête VPN, un dispositif censé contourner la coupure des réseaux sociaux décidée par le gouvernement.
Par ailleurs, une requête « inattendue » a connu une ascension fulgurante durant l'année 2016. Elle est celle qui a connu la plus forte progression. Il s'agit de « Oum Walid » et en Arabe « Chahiwat Oum Walid », une requête en rapport avec une émission culinaire qui passe sur la chaine thématique Samira TV.
Les termes associés à cette requête sont : recettes, pizza, cuisine, brioche, Youtube… etc. Les requêtes sont émises principalement à partir des wilayas de Mostaganem, Boumerdès, Tipaza, Relizane, Oum El Bouaghi, Khenchela, Bordj Bou-Arreridj.
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La promotion de grands ensembles agro-alimentaires et l’intérêt qu’ils suscitent, de plus en plus, de la part des investisseurs nationaux, outre des partenaires Américains, a été le thème traité, jeudi, durant l'émission L'Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne.
Le président de la Fédération de l'agro-alimentaire, Abdelwahab Ziani, y rappelle que ces derniers, doués d'une solide expérience dans le domaine, ont commencé à mettre en valeur une superficie de 30.000 hectares, auxquels seront adjoints 30.000 autres où, dit-il, sera développée une agriculture « industrialisée et mécanisée ».
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"L’année 2015 amorce également une tendance à la hausse des prix qui s’est poursuivie en 2016 et qui risque de s’aggraver en 2017." Après avoir atteint le niveau élevé de 8,9% en janvier 2013, l’inflation en moyenne annuelle avait entamé un trend baissier jusqu’en août 2014 pour se retourner le mois suivant et croître jusqu’en septembre 2015 (5,3%°) avant de décroître de nouveau, pour atteindre 4,8% fin 2015. En 2015, et contrairement aux années précédentes où elle était le principal moteur de l'inflation, la hausse des prix des biens alimentaires est le fait aussi de la dérive des prix des biens manufacturés et alimentaires. Cette hausse, conjuguée à l’inflation des prix des services, supérieure à 4,4%, a généré l’inflation globale de 4,8% en 2015, lit-on dans le document. Quatre groupes de produits parmi les huit, à savoir l'alimentation, l'habillement et chaussures, le transport et divers comptant pour un poids cumulé de 75% ont généré l’essentiel de l'inflation, en un mot la hausse des prix, en y contribuant à hauteur de 83,9%.
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Le ministre de l'Habitat, Abdelmajid Tebboune, a insisté sur l'importance de préserver le pays contre toute tentative de déstabilisation, lors d'une conférence de presse animée à Oran.
Tebboune a précisé que l'Algérie est ciblée ''car c'est le seul pays au monde à donner l'exemple'', a-t-il affirmé, en expliquant que c'est la nation qui donne le plus à ses enfants.
La déclaration été en marge d'un point de presse annonçant la distribution de 7.000 logements à Oran.
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Le Centre national de prévention et de sécurité routière (CPSR) a organisé, hier, en partenariat avec l'équipementier suédois Ericsson un séminaire consacré au rôle des TIC en matière de sécurité sur les routes. Placée sous le thème «Les TIC, une réponse efficace à l'insécurité routière », cette manifestation a regroupé les représentants des départements ministériels et acteurs des secteurs public et privé concernés par la sécurité routière.
«Pour la première fois depuis cinq ans, le nombre de décès causés par les accidents de la route est en léger recul à moins de 4 000 en 2016.
Une amélioration, certes, mais qui reste nettement insuffisante et impérativement perfectible au regard des pertes en vies humaines déplorées, de l'incidence financière de la prise en charge médicale des blessés ou encore des dommages matériels occasionnés», a déclaré en ouverture du séminaire, le DG du CPSR, Ahmed Naït El Hocine. «Nous sommes dans une prospection permanente, il faut toujours atteler toute l'organisation de la sécurité routière aux instances internationales qui ont prouvé leur succès», a relevé le DG du CPSR. Selon les estimations fournies par des chercheurs de l'Université de Batna, les accidents de la route ont causé pour l'année 2015 plus de 100 milliards de DA (hors coûts des assurances).
M. Naït El Hocine a indiqué à propos du séminaire qu'il visait à «faire une prospection» des méthodes basées sur les nouvelles technologies usitées dans des pays développés avec la possibilité de les adapter à la réalité et aux capacités de notre pays.
«Nous sommes en jumelage depuis une année avec la DGT espagnole et en partenariat avec la Délégation française à la sécurité routière et nous aimerions voir les bonnes pratiques en matière de sécurité routière dans des pays leaders notamment la Suède», a affirmé M. Naït El Hocine. Ce pays nordique est passé leader en matière de réduction de la sinistralité et l'accidentalité routières grâce à ces méthodes révolutionnaires basées sur les TIC. Cette expérience dure depuis plus de 25 ans avec ce qu'on appelle la «vision zéro», le gouvernement suédois projetant d'avoir zéro mort à cause des accidents de la route à l'horizon 2020, selon l'ambassadrice du royaume de Suède en Algérie, Mme Marie-Claire Sward Capra, qui rappelle que le pays enregistre une tendance positive et dans le sens souhaité puisque l'année dernière il n'y a eu (que) 263 décès sur les routes suédoises ! Même si elle qualifie ce chiffre d'important. Le secret dans le succès de l'expérience suédoise réside, de l'avis de la diplomate, essentiellement dans le mariage savant entre les moyens techniques modernes et l'éducation des conducteurs aux bonnes pratiques.
Il faut savoir que les routes sont technologiquement très avancées dans le sens d'avertir pour des raisons météorologiques ou d'accidents les automobilistes, en plus du fait que le parc des véhicules est renouvelé rapidement.
Ce nouveau territoire que constitue la «connectivité des routes» intéresse particulièrement les assureurs algériens en sens qu'«elle est utile pour baisser les accidents et, partant, la sinistralité, dira le P-dg d'Alliances assurances, Hassan Khelifati, qui souligne que l'Algérie «doit s'inscrire dans cette nouvelle dynamique internationale. Et d'ajouter que les assureurs ne peuvent pas eux aussi rester en marge.
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Un projet de réalisation d'une usine de montage de tracteurs et machines agricoles polonais à Oran est en cours d'élaboration, a annoncé mercredi le conseiller commercial à l'ambassade de Pologne en Algérie.
En marge de l'ouverture à Oran de la 2ème édition du Salon international de l'Agriculture « Agripro expo », Janusz Pisz a indiqué à l'APS que « les démarches officielles et organisationnelles pour ce projet sont en cours et que son démarrage pourra être vers la fin de l'année en cours ou au début de l'année prochaine ».
Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre la société algérienne « Karmag industrie » spécialisée dans les travaux agricoles et le fabriquant polonais de tracteurs et machines agricole « Ursus », a fait savoir M. Pisz.
« Nous avons une offre très complémentaire pour les besoins du marché algérien étant donné que nous avons un matériel de qualité aux normes européennes moins cher que celui proposé par l'Europe occidentale », a-t-il souligné. Pour lui, ce projet intervient pour concrétiser des « relations exceptionnelles » entre l'Algérie et la Pologne dans le domaine de l’agriculture.
« La coopération en matière d'agriculture pourra être renforcée dans le domaine de l'agriculture », selon le responsable, compte tenu des compétences agricoles inestimables de l'Algérie et la force de la Pologne en la matière.
Ses exportations dépassent les 26 milliards d'euros, a-t-on soutenu.
Pour ce qui est du volume des échanges commerciaux, il l’a estimé à 500 millions de dollars pour l'année dernière. « C'est loin d'être satisfaisant pour les deux parties, néanmoins nous sommes très confiants pour l'avenir. Nous espérons doubler le chiffre d'affaires en l'espace de deux à trois ans », a déclaré le diplomate. Plus de 150 participants algériens et étrangers participent à cette édition du Salon international de l'Agriculture « Agripro expo ». Les participants présenteront, quatre jours durant, les dernières nouveautés en matière de machinisme et de médecine vétérinaire, ainsi que les dernières innovations en sciences et technologie.
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VimpelCom Ltd. (NASDAQ: VIP), leader mondial des télécommunications et des services numériques basé à Amsterdam et desservant plus de 235 millions clients sur les marchés mondiaux, annonce avoir procédé, aujourd'hui, à la nomination de Matthieu Galvani au poste de Directeur Général de Djezzy, filiale du groupe en Algérie.
Matthieu a réintégré VimpelCom en avril 2016 en tant que Directeur Commercial chargé des Marchés Emergents du groupe qui englobe l’Algérie, le Bangladesh et le Pakistan. Il a plus de 16 ans d’expérience en tant que cadre supérieur ayant occupé plusieurs postes dans les télécoms à travers le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Avant de se joindre à VimpelCom dans son poste actuel, il a occupé les fonctions de Directeur Marketing et Communication à KenCell au Kenya de 2000 à 2004. Il a également été successivement Directeur Commercial à Djezzy de 2005 à 2009, à Tunisie Telecom de 2009 à 2014 et à Zain en Arabie Saoudite de 2014 à 2016.
«Je suis heureux de nommer Matthieu Galvani au poste de Directeur Général de Djezzy. Matthieu possède une connaissance approfondie de l’Algérie, du secteur des télécoms dans la région, et Djezzy bénéficiera de son expertise alors que se poursuit sa transformation en leader numérique », a déclaré Jon Eddy, président de Global Telecom Holding et Directeur des Marchés Emergents de VimpelCom. «L’expérience de Matthieu à VimpelCom garantira une transition en douceur. Je tiens à remercier Tom Gutjahr pour sa contribution dans le développement de Djezzy en Algérie et nous lui souhaitons plein de succès dans ses projets futurs ». De nationalité française, Matthieu est titulaire d’une maîtrise en économétrie et d’un diplôme d’études supérieures en économie et énergie de l’Université de Paris X.
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Les blogueurs poursuivis en justice avaient enfreint la loi, a affirmé mercredi le minitre de la Justice, Tayeb Louh, a indiqué l'APS.
Les blogueurs poursuivis en justice ''sont des individus qui ont enfreint la loi'', a-t-il déclaré, répondant aux interrogations des députés de l'APN et a rappelé l'existence de textes de loi criminalisant ''la diffamation, l'injure, l'incitation à la violence et l'établissement de liens avec des associations ou des réseaux avant une qualification donnée''
Les individus accusés sont soumis à l'audition par les services de sécurité qui les remettent devant la justice ''en cas de preuves les incriminant'', a-t-il précisé.
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Le pont de l’oued Lagh dans la commune d’El Hedjadj s’est effondré en raison des fortes précipitations de pluie qu’a connues la wilaya de Chlef durant les derniers jours. Le pont s’est effondré quand le niveau des eaux pluviales évacuées par l’oued a surpassé la hauteur du pont.
L'effondrement a ainsi isolé les habitants des douars de Bedaïr, Laâwayes, Rezaïg. Les mêmes habitants interpellent le wali pour ouvrir une enquête suite l’effondrement du pont nouvellement réceptionné. Un pont dont la mise en service a été faite il y a moins d’un an n’a pas résisté au premier hiver. Selon les habitants, la cause de l’effondrement de cet ouvrage d’art est due à la triche dans la réalisation. Et pour preuves, l’entreprise chargée de la réalisation a utilisé des canalisations en béton de petit diamètre au lieu des voiles en béton armée comme est le cas dans la réalisation des ouvrages de la même nature.
Ces petites canalisations n’ont pas pu supporter la vitesse des eaux pluviales évacuées par l’oued. Il convient de rappeler que la population de la région s’est opposée au commencement des travaux du pont pour arrêter l’entreprise et l’empêcher de poursuivre les travaux de construction. Et pour motifs de contestation, les citoyens ont découvert la «mauvaise façon» de la réalisation du pont. En dépit des protestations à répétition contre la poursuite des travaux, l’ex-wali est intervenu pour donner le feu vert à l’entreprise réalisatrice pour achever les travaux et livrer l’ouvrage. Résultat : le pont s’effondre et ne résiste pas aux premières eaux de l’oued alors qu'il coûté au Trésor public des sommes colossales.
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Au total, 367.000 micro-entreprises ont été créées à travers le pays par l'Agence nationale de soutien à l'emploi de jeunes (ANSEJ) depuis sa création en 1996, a indiqué mercredi à Batna son directeur général Kamel Zemali. Pas moins de 76 % des montants accordés à ces micro-entreprises ont été recouvrés à ce jour par l'ANSEJ qui oeuvrera lors des prochaines années à s'autofinancer sans le recours au trésor public, a assuré M. Zemali en marge de l'installation de la Fédération des jeunes entrepreneurs à la maison de la culture Mohamed Laïd Al Khalifa. Nombre des micro-entreprises ayant réussi à l'échelle nationale ont commencé même à exporter leurs produits vers d'autres pays, a souligné M. Zemali qui a estimé que la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs constitue, avec ses sections de wilaya, « un patronat des micros entreprises » qui travaillera à promouvoir et à positionner les micros entreprises sur les marchés local, national et extérieur.
Le directeur général de l'ANSEJ a également indiqué que l'année 2017 sera consacrée à la formation et à la qualification des nouvelles micro-entreprises afin d'en assurer la pérennité. De son côté, le président de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs, Kheireddine El Hamel, a indiqué que d'ici à fin mars l'installation de toutes les sections de wilaya sera parachevée, estimant que leur rôle sera d'accompagner les micros entreprises et promouvoir leur contribution au développement local.
La cérémonie d'installation de la fédération de Batna des jeunes entrepreneurs, tenue en présence du wali de Batna, a donné lieu à la signature d'une convention entre l'université Batna 1et la Fédération de la wilaya pour la réalisation de passages pour les personnes aux besoins spécifiques au sein de cette université. Une exposition des micro-entreprises créées dans le cadre de l'ANSEJ a été tenue à l'occasion, en plus de la distribution du premier numéro de la revue « Batna Travail » de la fédération de wilaya des jeunes entrepreneurs.
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Qu’est-ce qui fait courir les Algériens pour ne pas passer les vacances dans leur pays? Ils étaient près de 2 millions à avoir choisi la Tunisie l’an passé. Pour un même climat, une même nature, ce qui fait la différence….
Bilan. Les chiffres officiels sont «tombés» hier. C’est le directeur de l’Office tunisien du tourisme (Ontt), Abdellatif Hmam, qui les a communiqués à l’agence française AFP. Selon lui, l’année 2016 a été «une première année sur le chemin du retour à la normalité. (…) Nous avons dépassé 5,7 millions de touristes», contre 5,3 millions en 2015». Timide retour en effet avec seulement 400.000 touristes de plus que l’année précédente.
Par contre et c’est ce qui nous intéresse, le nombre de touristes algériens a, lui, augmenté l’année dernière. Ils étaient 1,8 million contre 1,5 million en 2015. Ce qui veut dire que les Algériens ont représenté le tiers des touristes que la Tunisie a reçu en 2016. Et cela malgré les doutes sur la situation sécuritaire. Malgré aussi, la fameuse taxe imposée à la frontière par la Tunisie. Dans les deux tiers restants ont trouve les Russes (623.000) et les Tunisiens résidant à l’étranger (1,5 million), très peu de Français (400.000) et le reste composé de croisiéristes. Tant mieux pour nos voisins tunisiens à qui nous souhaitons plus de succès. Ce n’est pas pour autant l’occasion pour nous de pavoiser devant cette «hémorragie».
Que les Russes avec le climat dans lequel ils vivent, que ce soit même les Français ou d’autres Européens, choisissent la Tunisie s’explique aisément. Ils viennent en Tunisie pour le dépaysement. Ils n’ont pas chez eux ces longues plages au sable fin. Cette mer turquoise. Ce soleil généreux. Il est facile de comprendre les raisons qui poussent tous les touristes du monde vers la Tunisie. Pour expliquer les motivations des touristes algériens c’est un peu plus difficile. La sécurité est plus assurée chez nous qu’ailleurs. Tout ce que la nature offre en Tunisie est à l’identique en Algérie. De plus les Algériens se «regroupent» en Tunisie. Tabarka, Sousse, Hammamet sont leurs lieux de prédilection.
D’ailleurs, c’est le cas même pour nos citoyens résidant à l’étranger. Comme à Barbès en France où, au passage, il y a eu, hier, beaucoup de carottes déversées par les buralistes français en guise de contestation contre la vente à la criée des cigarettes de contrebande. Donc, le touriste algérien ne cherche pas le dépaysement pour passer ses vacances. Alors que cherche-t-il? Nous avons appris que pour relancer leur tourisme très affecté par les attentats terroristes, les voyagistes tunisiens ont cassé les prix jusqu’à 75% moins cher. Une pratique qui n’existe pas dans nos moeurs commerciales. Ni dans l’hôtellerie ni ailleurs.
Comme la classification des choix. Il n’y a ni premier ni dernier choix. Reste à chercher du côté des quantités de «lits» offertes et si cher à notre ministère du Tourisme. Même là, il y a des questionnements. Le directeur de l’Office tunisien nous a appris que la formule dite «chez l’habitant» a beaucoup de succès auprès des Algériens. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque chez nous elle se développe assez bien. Jusque-là nous n’avons trouvé que la différence des prix attractifs.
Cependant, cela ne suffit pas, car en parallèle il faut que la qualité suive. S’agissant du tourisme, celle-ci commence avant même d’arriver à l’hôtel. Comme le prix des denrées alimentaires qui flambent dès la belle saison, dans nos régions touristiques. Ou encore le sourire dont nous sommes très avares. Sans oublier l’hygiène et la qualité dans la restauration. Ce qui revient à dire que même si nous construisons tous les hôtels du monde et si l’environnement spécifique au tourisme ne suit pas, le résultat sera le même. Nos compatriotes iront «se défouler» ailleurs, selon l’expression qu’ils affectionnent particulièrement.
Au final, c’est la mission de notre ministère du Tourisme et de ses offices qui est à compléter. Jusque-là, c’est le «hard» qui le préoccupe. Projets d’investissements, facilitations, augmentation du nombre de lits, etc. Il faudrait certainement qu’il se consacre un peu plus sur la partie «soft». Pour semer les graines du bon accueil, de la bonne qualité, de la gestion adaptée, de l’hygiène indispensable, de la pratique commerciale environnante, etc. Il faut reconnaître que ce n’est pas la partie la plus facile à atteindre. C’est un travail constant et de longue haleine qu’il faudra bien commencer un jour. Autant s’y mettre dès à présent. Par un programme multisectoriel minutieusement élaboré, des idées, des étapes d’évaluations, des sanctions positives sans exclure les négatives et surtout une volonté de fer. Jusqu’à présent, ce département est budgétivore sans aucun retour sur investissement. Les dépenses censées promouvoir le secteur ne sont adossées à aucune réalité du terrain. Des pans entiers ne sont pas exploités comme le thermal ou la montagne. Ou certains sports propres au tourisme dans le Sud. Comme on peut le constater, la promotion du tourisme est d’abord une affaire «immatérielle» avant d’être un stand à déplacer de foire en foire. Les Tunisiens se préparent pour 2017. Bon vent!
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Le réseau faisait entrer des véhicules en Algérie de façon illégale.
Le chef d’un réseau international de contrebande de véhicules vers le territoire national a été arrêté par les services de la sûreté de la wilaya d’Oran, Nord-ouest du pays.
En effet, selon un communiqué rendu public ce matin par la DGSN (Direction générale de la sûreté nationale), ce chef du réseau international de contrebande de véhicules, répondant aux initiales Dj. A, a été interpellé hier par les éléments de la sûreté d’Oran.
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Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale avait promis l’intégration des travailleurs exerçant dans le cadre du pré-emploi. Combien sont-ils aujourd’hui? Comment voient-ils leur avenir? Pourquoi restent-ils otages de fausses promesses? Le diktat de l’administration n’a t-il pas de solution? Ces jeunes cadres diplômés des universités que compte l’Algérie vivent dans une grande contrariété voyant leur avenir sombrer alors que le temps a raison de leur âge.
Il s’agit de ces jeunes qui travaillent par le biais de l’Anem, à qui le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait fait la promesse lors de l’élection présidentielle de 2014 qu’ils auront la priorité dans le recrutement. Mais pas seulement, puisque le Premier ministre avait formulé la même promesse à l’intention de l’Ansej et la Cnac.
Le Premier ministre avait déclaré «la priorité sera à vous». Mais cette promesse électorale s’est évaporée, pour que ces milliers de jeunes restent otages de promesses non tenues et d’une administration qui agit à sa guise sans rendre compte. Mohamed El Ghazi alors ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale avait durant cette même année soit 2014 promis l’intégration des travailleurs exerçant dans le cadre du pré-emploi dès que des postes seront disponibles, et ce, à travers l’exploitation des postes vacants estimés à 43 000. Mais, même si ces postes peuvent être libérés, nul n’ignore que la priorité sera offerte aux pistonnés, ceux qui ne sont pas épaulés peuvent toujours espérer une autre promesse.
C’est le cas au niveau de l’administration de l’université de Constantine qui demeure un exemple entre autres. Comme constaté chaque année où des postes sont libres la priorité est d’abord, aux connaissances, aux proches et aux enfants. Pourtant, certains diplômés attendent depuis trois et cinq ans. «Cette procédure d’exclusion se pratique avec la complicité de tous». Les inspections faites par les éléments de la Fonction publique n’ont jamais abouties. Pour ces jeunes que nous avons rencontrés, souhaitant rester anonymes au risque même de perdre leurs postes de pré-emploi, évitant de citer des noms, «l’administration agit en complaisance et chacun couvre l’autre».
Nos interlocuteurs ajoutent «vous pensez vraiment qu’on va respecter les instructions du gouvernement? Chaque administration et pas seulement celles des universités est devenue une chasse gardée, une dynastie familiale. Vérifiez par vous-même les noms d’une même famille et vous allez découvrir le scandale.
Mais on continue d’espérer peut-être que le miracle existe». Le directeur général de l’Agence nationale de l’emploi avait dans sa dernière déclaration faite à la Chaîne 3 en novembre dernier, annoncé que ses services ont réussi à placer 351.000 emplois dont 77% proviennent du secteur privé, pourtant c’est le secteur public qui recrutait le plus. La politique de recrutement reste très discutée, on écarte souvent les plus compétents et les postes sont offerts sur un plateau aux assistés.
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Ali Belhadj a écrit une lettre au ministre de la justice pour se plaindre des conditions qu’on lui a imposé récemment, rapporte le site d’information TSA. L'ancien numéro deux du FIS rappelle l'interdiction qui lui a été faite de choisir la mosquée où il souhaite prier et l'interdiction de se déplacer en dehors de la capitale sans qu'il y ait une décision de la justice, selon lui.
« Depuis le mois du ramadan, je passe régulièrement au tribunal de Hussein Dey, la cour d'Alger et le ministère de la Justice pour enregistrer ma plainte légitime en ce qui concerne les poursuites sécuritaires dont je fais l'objet matin et soir »
« Je vous jure que c'est le summum de l'arbitraire dans l'utilisation du pouvoir et de l'atteinte aux droits des citoyens avec la force », lâche Ali Belhadj qui ajoute : « quand je me plains, on me dit que ce sont les ordres de la Présidence de la République ».
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Près de 9 millions de mines antipersonnel ont été détruites en une cinquantaine d’années de travail acharné, ce qui a permis d’assainir plus de 62.000 ha de terres afin de les exploiter dans le cadre de la relance du développement local. C’est fait! Les lignes Challe et Morice ont été totalement débarrassées du legs empoisonné de l’ère coloniale, à savoir les mines antipersonnel. C’est ce qu’a annoncé, hier, le général-major Boualem Madi, directeur de la communication, de l’information et de l’orientation de l’état-Major de l’ANP, lors d’une conférence de presse exclusivement dédiée à ce grand exploit de l’armée. Près de neuf millions de mines antipersonnel ont été détruites en une cinquantaine d’années de travail acharné des groupes de déminage de l’ANP qui ont été mis en place au lendemain de l’indépendance, avant d’évoluer jusqu’à devenir une référence mondiale dans le domaine.
«L’achèvement de l’opération de déminage couronne plus de 50 années d’efforts continuels et de travail sur le terrain pour l’éradication définitive du fléau des mines de notre pays, ce qui a permis la destruction de 8854.849 mines», a souligné le même responsable. «L’achèvement de l’opération de déminage et de destruction des mines a permis la livraison aux autorités locales de 62421,194 ha de terres assainies afin de les exploiter dans le cadre de la relance du développement local dans les zones frontalières», a-t-il poursuivi avec une grande fierté.
Il faut dire qu’il y a de quoi être fier de la réussite de ce travail de fourmi aux dimensions humanitaires et de développement local. Ce fléau a non seulement mis en quarantaine de vastes territoires mais a surtout coûté la vie à des citoyens innocents et causé des milliers de victimes tout au long des bandes frontalières Est et Ouest du pays, que ce soit durant la période coloniale ou même après l’indépendance. Ce qui confirme une fois encore le professionnalisme et la compétence caractérisant les unités spécialisées chargés de cette mission délicate. Surtout que comme le fait savoir le général Madi, «ces opérations accomplies par des détachements spécialisés du génie de combat relevant du Commandement des forces terrestres, se sont déroulées dans des conditions très difficiles, à commencer par l’effet des conditions météorologiques, la difficulté des reliefs, l’intensité des massifs forestiers ainsi que l’effacement des repères des lignes minées».
De son côté, le colonel Gherabi, chargé du dossier «mines antipersonnel», a d’abord tenu à saluer les efforts des hommes qui ont travaillé d’arrache-pied sur le terrain, avant de mettre en évidence le fait que le déminage totale des frontières Est (400 km minés) et Ouest (700 km minés) du pays a été réussi six mois avant l’échéance fixée. «Le 1er décembre 2016, avec la libération des zones minées relevant des communes de Oued Fragha/Guelma et de Chihani Bachir/EI Tarf, l’objectif assigné au titre de ce Programme a été atteint. Aujourd’hui, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah me fait l’insigne honneur de me permettre d’en faire l’annonce devant vous.
L’Algérie peut déclarer avoir formellement exécuté le plan national de travail pour la période de prolongation 2012/2017, cinq mois avant la date échue», a-t-il assuré. «Les efforts laborieux de l’ANP en termes de destruction des mines témoignent du respect de l’Algérie envers ses engagements internationaux, notamment l’article 5 de la Convention d’Ottawa, relatif à l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transport des mines antipersonnel, ce qui a été couronné par l’organisation de la première opération de destruction des stocks de mines antipersonnel, au mois de décembre 2004 au polygone de tirs de Hassi Bahbah (1ère Région militaire), supervisée par le président de la République, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale», a-t-il poursuivi.
Cette première opération «a été suivie par plusieurs autres opérations de destruction de mines, clôturées lors d’une cérémonie organisée au mois de novembre 2005, sous l’égide du président de la République, et ce, en présence du corps diplomatique accrédité en Algérie, des observateurs internationaux, des organisations non gouvernementales, ainsi que des représentants de la société civile», a-t-il rappelé. Cette réussite bien de chez nous a été grandement saluée par les Nations-unies. «Le programme algérien a, par deux fois, tenu la tête du classement mondial établi de la part d’un panel d’évaluateurs indépendants activant dans le domaine du déminage humanitaire des programmes de déminage des Etats parties», a révélé le même responsable militaire. «Il a décroché la mention «bien» puis «très bien» et une note de «7,8/10» puis de «8,1/10», ce qui souligne la distinction particulière de la pratique algérienne (notre pays est le seul à détenir la mention précitée) et la performance, en hausse, du programme algérien», a t-il conclu. Voilà donc un nouvel exploit de nos soldats qui ont fait de ce qui était jadis des terres de chaos et de feu, une terre de développement et d’avenir…
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Il considérait que l’Ugta était une force organisée pouvant réagir avec force et détermination pour protéger la situation sociale des travailleurs et les valeurs républicaines. Né en décembre 1946 à Constantine, prestigieuse cité d’histoire et de culture et haut lieu de la résistance, Abdelhak Benhamouda est issu d’une famille modeste attachée aux valeurs profondes de son pays que ses proches et particulièrement son père, qui était imam, lui ont inculquées. Opiniâtre et travailleur acharné, Benhamouda a entamé une carrière d’enseignant dans laquelle il a rapidement évolué pour devenir directeur d’école dans les débuts des années 1980.
Il a très tôt ressenti les ravages occasionnés par l’injustice, les passe-droits et les pratiques néfastes d’une administration locale tatillonne, bureaucratique et inefficace. Désireux de s’impliquer concrètement dans la vie sociale, il s’est tourné tout naturellement vers l’action syndicale qui lui offrait la possibilité de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses compatriotes. Affilié à la puissante Fédération de l’éducation, il montra des qualités de leader respecté de ses camarades et porté au dialogue et à la négociation. Il gravit rapidement les échelons de l’organisation syndicale pour en devenir en juillet 1990 le secrétaire général. Abdelhak Benhamouda est arrivé à la tête de l’Ugta dans un contexte de crise économique, de changements qualitatifs profonds qui touchèrent toutes les sphères d’activité du pays. Il s’est fortement impliqué dans la défense des fondements républicains de l’État, aux prises à partir de 1991, avec la menace déstabilisatrice du terrorisme.Il fut le fondateur du Comité national de sauvegarde de l’Algérie (Cnsa).
Le pays était meurtri par les massacres perpétrés par les groupes terroristes et il fallait beaucoup de courage, face à ce danger, pour affirmer haut et fort la nécessité de maintenir le cap sur la démocratisation du pays. Ce fut le défi lancé par Benhamouda pour faire face à la montée du péril intégriste. Il avait comme conviction et comme but la sauvegarde de l’avenir de l’Algérie. Il considérait non sans raison que l’Ugta était une force organisée pouvant réagir avec force et détermination pour protéger la situation sociale des travailleurs et les valeurs républicaines.
Son assassinat a été ressenti comme une immense perte non seulement pour le mouvement syndical algérien, mais également par l’ensemble du mouvement syndical international qui lui a rendu un hommage unanime à la mesure de ses immenses qualités humaines et de courage dont il a fait preuve durant sa courte existence. Abdelhak Benhamouda a rejoint les rangs des milliers de martyrs de la démocratie et du devoir national: les éléments de l’Armée nationale populaire et des services de sécurité, syndicalistes, intellectuels, journalistes, militants de partis politiques ou simples citoyens aspirant à vivre libres, dans un pays de valeurs démocratiques et républicaines et de bien-être social. Que ces martyrs trouvent ici notre éternelle reconnaissance.
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ALGER- Un protocole d’accord portant sur un investissement de 250 à 300 millions de dollars (environ 25 à 30 milliards de DA), dans le domaine agricole a été signé lundi à Alger entre le groupe laitier algérien privé Tifralait et le groupe agricole international américain.
Aux termes de cet accord, les deux groupes vont créer une joint-venture pour la réalisation d’un méga projet agricole dans la wilaya d’Adrar (sud) s’étendant sur une superficie totale de 25.000 hectares (ha).
L’accord a été signé par le P-dg de Tifralait, Mohamed Medjekane et le président du groupe américain, Dale Didion, en présence du ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche Abdesselam Chelghoum, du président du Conseil d’affaires algéro-américain Smail Chikhoun et du président de la Confédération des industriels et des producteurs (CIPA), Abdelaziz Henni.
Ce projet qui sera réalisé selon la règle du 51/49% régissant l’investissement étranger en Algérie et donnant la majorité du capital à la partie algérienne, touche plusieurs filières agricoles dont la pomme de terre, les engrais, les céréales, l’élevage de bovins laitier, les aliments de bétails, le maïs et le soja.
Concernant la filière lait, les deux partenaires visent à atteindre une production de 190 millions de litres de lait/an et 20.000 tonnes de viandes rouges/an.
Il s’agira également de produire 22.000 tonnes/an de céréales et 105.000 tonnes d’aliments de bétails. Le projet vise la création de 1.500 postes d’emplois.
L’exécution de ce projet se fera par plusieurs phases, la première concernera la culture céréalière avec l’aménagement de 1500 ha dès l’année en cours.
Dans la deuxième étape, les partenaires passeront aux cultures fourragères et à la pomme de terre avant de se lancer dans l’élevage de bovins laitiers avec l’importation de 3.000 vaches laitières en moyenne par an, l’objectif étant d’arriver à 15.000 vaches au bout de cinq à six ans, a expliqué M. Chikhoune.
La troisième phase de ce mega projet sera consacrée à l’activité de transformation de la pomme de terre (flocons de pomme de terre déshydratée) et à la production de poudre de lait.
« C’est un projet très important qui va se réaliser graduellement étant donné les multiples techniques qui seront introduites dans chaque filière et à chaque étape », a souligné M. Chikhoune.
Le consortium américain compte au moins six sociétés américaines dont des multinationales issues notamment de plusieurs Etats dont l’Idaho et la Californie ainsi que des experts dans différents domaines auxquels fera appel la société mixte pour la concrétisation de ses différents projets à Adrar.
L’entreprise Tifralait a commencé comme producteur de lait en 1987 dans la wilaya de Tizi-Ouzou avant de passer à l’activité transformation de lait.
M. Chelghoum a, pour sa part, salué la conclusion de ce partenariat, le deuxième du genre après celui d’El Bayadh conclu en 2016. « Cela signifie que la coopération entre l’Algérie et les Etats-Unis va bien », a-t-il dit, et ce, grâce, a-t-il ajouté, à « la volonté politique » exprimée par les deux pays.
Il a souligné, dans ce contexte, que la stratégie du gouvernement algérien accorde une « importance capitale » à l’investissement privé et au partenariat privé-privé et privé-public.
« Les Américains, par leur pragmatisme ont donné, aujourd’hui la preuve que le marché algérien est porteur notamment dans le domaine agricole », a-t-il soutenu.
« Vous avez tout à gagner en s’associant avec des opérateurs américains », a dit M. Chelghoum en s’adressant aux opérateurs algériens.
En mars prochain, une mission d’affaires composée d’opérateurs algériens sera organisée par le Conseil d’affaires algéro-américain pour visiter des Etats américains et chercher des partenaires dans le domaine agricole, a indiqué M. Chikhoune.
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